dimanche 21 décembre 2008

La page Facebook des prestataires

http://www.facebook.com/pages/Les-prestataires-ne-doivent-pas-etre-les-sacrifies-de-la-crise/44248441524

Renault : Les Prestataires de Services ne doivent pas être les laissés pour compte

Alors que la filière automobile vit une crise majeure et que le gouvernement poursuit ses consultations en vue d’un plan d’aide au secteur ; force est de constater que les prestataires de services de Conseil en Technologie et en Ingénierie automobile en sont les grands oubliés comme en témoigne le renvoi brutal de 1000 prestataires par Renault sur le seul site de Guyancourt.


Les sociétés de Conseil en Technologie et en Ingénierie souffrent de la crise de l’automobile en raison du ralentissement des investissements dans le développement des nouveaux modèles. Les décisions de donneurs d’ordre, comme Renault, de cesser brutalement, tout achat de prestations en 2009, risquent de déséquilibrer totalement les entreprises du secteur comme Akka Technologie, Altran, Assystem, Segula, Sogeti Hight Tech, Polymont, Altran, Alten, ABMI... Des milliers d’emplois et tout un savoir faire en conception sont menacés.


Pour la CFDT, les donneurs d’ordre que sont les constructeurs automobiles doivent prendre leurs responsabilités. La rupture brutale des contrats commerciaux est inacceptable d’autant que ces mêmes prestataires avaient investi lourdement en compétence et en matériel pour accompagner les constructeurs automobiles dans leur démarche de redéploiement géographique.


Les sociétés de Conseil en Technologie et en Ingénierie doivent comme les constructeurs et les sous-traitants pouvoir bénéficier des aides de l’Etat. Il est incompréhensible, alors que ces sociétés concentrent le savoir-faire de conception, qu’elles n’aient pas été associées à la mise en place du plan d’aide à la filière.


La branche Syntec qui regroupe les 750 000 salariés prestataires doit apporter aux entreprises et à leurs salariés les moyens de construire un nécessaire redéploiement des compétences. C’est pourquoi la CFDT a saisi ce jour la Commission Paritaire Nationale pour l’Emploi de la branche Syntec afin d’étudier l’action propre de la branche en matière de formation, de VAE, de support en matière de construction de PSE, et d’action cohérente vis-à-vis des Pouvoirs Publics tant nationaux que régionaux.


La F3C CFDT invite ses équipes d’entreprises à construire la mobilisation autour des salariés touchés par ces cessations de prestations. Cela passera par un premier temps fort le 15 janvier 2009 sur le site de Renault à Guyancourt.

le tract fédéral : http://ivan.beraud.free.fr/renault/8NSY672A%20Tract%20Syntec%20Renault%20decembre%202008.doc

la saisine de la CPNE par la F3C CFDT : http://ivan.beraud.free.fr/renault/8NSY672B%20Saisine%20CPNE%20PSE%20d%e9c%2008.pdf

C'est noël !!

Une petite vidéo :



et un lien vers myspace : http://www.myspace.com/kevinbloodywilson

LA véritable histoire du fondateur de la Tribu Ka !!


Kemi Seba La vérité
envoyé par THE-MAGAZINE

Insuportable, l'auteur vient d'être passé à tabac !

jeudi 4 décembre 2008

Totalisation définitive

CFDT 21,67%
CGC 8,17 %
CFTC 8,64 %
CGT 33,56 %
Divers 1,40 %
FO 15,68 %
Sud 3,78 %
UNSA 6,17 %

Cadres :

CFDT 22,92 %
CGC 27,79 %
CFTC 10,47%
CGT 16,95 %
DIV 2,22 %
FO 9,27 %
SUD 2,87%
UNSA 7,50%

Resultats (80 % des suffrages)

Selon ces résultats partiels, qui excluent quasiment toute l'Ile-de-France,

CGT 34,33 (32,2)
CFDT 22,03 (25,1)
FO 16,29 (18,2)
CFTC 8,62 (9,6)
CFE-CGC 7,80 (7)
Unsa 6,17 (5)
Solidaires 3,71 (1,5)
Divers 1,05 (1,4)

Chez les Cadres (50 % des suffrages dépouillés) la CFE-CGC, avec 30,17% des voix, a créé la surprise, en ravissant la première place à la CFDT, qui obtient 21,96% (28,6% en 2002). La CGT arrive troisième, avec 16,84%. Fo est à 10,26%, la CFTC à 9,69%, Unsa à 7,89% et Solidaires à 1,89%.

En Ile de France, la tendance observée montre une montée de la CGT et la CGC. Sur Paris, la CFTC progresse également. Au final, la progression de la CGT devrait être légèrement plus forte, le recul de la CFDT atténué, le recul de FO confirmé, la CGC pourrait confirmer sa progression, la CFTC être presque stable ou en léger recul.

Chez les Cadres le resultat devrait être confirmé, même si l'on peut encore espérer une réduction de l'écart grâce au vote de La Défense qui viendrait rééquilibrer le vote électronique CGC fort sur Paris.

Globalement on constate pour la CFDT un tassement sur nos zone de force (Ouest et Est de la France).

Un vote identitaire Cadres qui reste à analyser favorise la CGC.

La CFTC reculerait dans les départements concordaires (Alsace-Moselle). Mais elle progresse visiblement ailleurs.

En première analyse, la CGT pique des voix à FO; la CGC et L'Unsa à la CFDT et à la CFTC; Sud en prend à tous (effet de présentation de plus de liste). A vérifier dans les analyse par région et par section

mercredi 3 décembre 2008

Premiers éléments sur la participation

Elle semble en hausse en province.

Sur Paris, le vote physique est très faible. Le vote électronique le dépasse nettement. On semble être sur une participation globale qui oscilent entre 20 et 25 %, soit quelque chose qui se situera entre l'équilibre et la baisse.

mardi 2 décembre 2008

Quelques clefs de lectures pour le résultat des élections prud'hommes

Je lance avant le vote pour anticiper un peu d'analyse.
Demain soir (très tard dans la nuit) après le résultat définitif, seule la victoire sera belle. Ceux qui auront progressé fusse d'une décimale seront les roi du pétrole, les autres...

La participation :

Les "petits" syndicats veulent faire des élections prud'hommes un test de représentativité. En effet la mesure choisi par les majoritaire (l'entreprise) leur est très défavorable puisqu'en général, il sont absent des entreprises. En 2002, elle s'établissant à 33 %. Si elle recule encore, ce sera la preuve que les prud'homme ne peuvent pas mesurer la représentativité. Si elle passe la barre des 50 % (vote électronique et par correspondance aidant), ce sera un caillou dans la chaussure des majoritaires.

La CGT : elle en chute lente mais constante. le scrutin de 2002 avait été marqué par un ralentissement de cette baisse. Si la CGT fait un résultat étale ou si elle inverse la courbe, elle aura montré sa capacité de rebond. Elle a conduit à la fois une campagne de terrain dans les entreprises et une campagne médiatique assez couteuse (nombreuse publicité dans la presse).
Son rebond est lié d'un coté à sa capacité à garder ses bastions traditionalistes avec les pratique de lien organique avec le PCF (Industrie, Transport, ex banlieue rouge) et de l'autre à sa capacité à émerger dans les couches nouvelles (Services, Ingénieurs, Cadres). De ce point de vue, les élection d'entreprise montre une résistance forte dans les bastion et le rattrapage de son retard dans les couches nouvelles. En 2002 elle progressait chez les cadres, elle peut viser une troisième place chez les Cadres avec un rapprochement de son score avec la CGC. Elle atteint désormais la deuxième organisation syndicale devant la CGC sur Syntec symbole des couches nouvelles du salariat (700 000 salariés).

Score en 2002 : 32,15 %, à suivre son score sur La Défense, le 92, le 94, Paris. C'est ici que se trouve la clef de son score. l'évolution globale de la CGT sur PACA sera dans la soirée un indicateur avancé.

La CFDT : en 2002, elle avait amorti sa hausse de 1997. Sa campagne a été axé sur le terrain des entreprises. Aucun meeting public, pas d'affichage extérieur, pas de campagne internet, une présence médiatique très forte de Chérèque. Mais nervosité aidant, plusieurs vagues de distribution de tract ont eu lieu en fin de campagne. Elle semblait en début de campagne en capacité de progresser, mais sa campagne de terrain est difficilement mesurable : les militants d'entreprises se sont-ils mobilisés ? La chaine logistique (tract, affiche, autocollant, goodies...) de la confédération à plus petite des sections syndicales a--t-elle été efficace ? C'est l'inconnu du score de la CFDT.
En 2002, la chute sur Paris lui avait couté au total 0.5 point. Ils semble difficile pour la CFDT de faire à Paris. A contrario, à La Défense, la progression avait été inespéré permettant d'amortir la chute parisienne et surtout de sauver la place de numéro 1 chez les Cadres.
L'enjeu pour la CFDT est simple, sa progression dans les couches nouvelles (Services, Commerce, Cadres) constatée dans les entreprises lui permettra-t-elle de compenser les pertes de 2003 dans les transports ? Dans le même temps sa position sociologiquement dominante dans le grand ouest (bretagne, pays de loire, puis dans une moindre mesure : normandie...) est mathématiquement érodable.

Pour être en progression le 4 au matin, il faut qu'avant dépouillement de l'Ile de France, la CFDT ait progressé d'au moins 0.5 points. Après tout ce jouera entre le vote électronique PArisien, la bascule entre la baisse probable de la Défense (très haut niveau de départ), la hausse nécessaire sur Paris et le triangle des bermudes du 93. En 2002, la CFDT obtenait 25,08 % et la première place chez les Cadres et dans l'agriculture.

FO : en 2002, elle avait lourdement chuté. Son changement de leader peut-il inversé la tendance ? Avec une campagne terne mais très virulente dans les entreprises, FO ne semble pas en mesure de redresser la barre. elle ne peux qu'espérer stabiliser son audience, ce qui en soi justifierait sa stratégie d'isolement. Région à surveiller Nord Pas de Calais.

La CFTC : elle a eu un démarrage de campagne calamiteux. Mais en mettant tout le trésor de guerre dans la balance, la CFTC a eu un impact de campagne (Affiche, Pub dans les Journaux, Internet) sans commune mesure avec son poid réel. Nous saurons le 4 si les électeurs s'y seront laissé trompé comme en 2002 où elle avait frisé la barre des 10 % (9.61%). C'est l'organisation pour laquelle l'analyse est le plus difficile. Vu des entreprise, on ne voit pas comment elle peut dépasser les 6 %, vu d'internet la barre des 10 % est largement à sa porté. Deux enjeux pour elle : repasser numéro 1 en Alsace-Moselle (la CFDT lui avait chippé cette place dans les départements concordaires) et maintenir un score élevé à Paris.

La CGC : C'est la chronique d'une mort annoncé. Si la CGC ne reprend pas à la CFDT la première place chez les cadres, ce sera la troisième fois consécutive que la CGC n'est plus le leader chez les Cadres ce qui est un vrai problème existentiel pour un syndicat corporatiste de cadres. Sa campagne médiatique a été très couteuse, mais son impact semble non mesurable... Dans les nouvelles couches, la CGC est laminé. Toutes les élections dans le secteur des services depuis septembre montre une CGC qui peine a obtenir 10 % des suffrage chez les Cadres. Elle très souvent 5ème organisation. Elle ne se maintient que dans les banques (mais ce sont les techniciens et les employés de bureau qui votent pour elle) et dans l'industrie. Elle devrait flechir lourdement sur La Défense. A moins de 20 % sur la Défense, elle peut dire adieu à la Première place chez les cadres, à moins de 10 % la CGT lui passe devant et sort 3 ème chez les cadres. Une inconnue de taille : comment ont voté les cadres parisien par le vote électronique. Normalement celui-ci lui est TRES défavorable. Mais tout est possible.
Score 2002 : 6.97%

L'Unsa : ce fut la (mauvaise) surprise de 2002. Avec une campagne rondement menée, elle avait symphoné la capacité de progression de la CFDT en particulier chez les cadres. La campagne de terrain avait été mené par l'Unsa Police. La chance de 2008, c'est que les débats internes sont compliqués et l'Unsa Police moins soucieuse de se mobiliser. Néanmoins sa campagne, moins tapageuse qu'en 2002, semble avoir été néanmoins efficace. Pourtant dans les entreprises du privé, l'Unsa a fait pschittt ! Mais attention dans un contexte de faible participation... Une mauvaise surprise est encore possible. (4,96% en 2002)

Sud - Solidaire : En 2002 il avait fait 1,5%, cette année ils ont multiplié les listes. Leur résultat doit mecaniquement progessé. Mais il seront sous la barre des 5 %.

Qui pique des voix à qui ?

L'analyse des élections d'entreprise (notement les comparatifs sur les bureaux CE versus DP quand une organisation est présent par ex. en CE mais absent en DP) montre que les électorats CFDT, CFTC, Unsa (secteur privé) sont parfaitement substituable.

Les migrations CFDT-CGT ont eu lieu avant 2002, désormais c'est très très faible.

Les migrations CFDT-SUD ont eu lieu avant 2002, désormais c'est très très faible.

En l'absence de liste SUD, l'électorat SUD va vers la CGT. Les progression de SUD s'opère au détriment de la CGT.

L'électorat FO est comme ses dirigeants une butte témoin qui s'érode, mais qui ne se rend pas.

L'électorat CGC est pour moitié substituable avec l'ensemble CFDT-CFTC-Unsa, pour le reste il est comme celui de FO (mais dans un autre genre) une butte témoin du caporalisme à la Papa.

MAintenant vous pouvez faire vos paris en commentaire !

vendredi 28 novembre 2008

Betor Pub CFDT : un congrès d'unité

Le congrès du syndicat régional Ile de France recouvrant le champs professionnel du pôle Conseil Publicité s'est tenu ce vendredi.

Ce congrès était le premier du Betor Pub dans sa nouvelle configuration qui fait suite à la création de la F3C.

Il a été un congrès de l'unité et d'une volonté de débat interne.

Le quitus a été massivement approuvé à 97 %.

La nouvelle équipe a été élu avec des scores variant de 94 à 100%.

L'après midi a été consacrée au débat de la résolution générale. Le premier amendement qui édictait que "Les employeurs doivent prendre en compte les diplômes obtenus dans le cadre des formations tant du point de vue de la qualification que de la rémunération" a été rejeté par 56 % des mandats.

Les deux amendements suivant sur la GPEC d'une part et la hiérarchie des normes d'autre part ont permis à la fois un débat riche, mais aussi une synthèse quasi unanime.

Au final, la résolution générale a été adopté par 99 % des mandats.

Ce congrès a montré un syndicat qui a souhaité marquer son unité, jouer groupé sans oublier sa tradition de débat franc mais réellement fraternel. Un vrai plaisir pour moi qui vivait pour la première fois en quatre mandatures un congrès du bétor en spectateur !

jeudi 6 novembre 2008

Des étudiant qui se bougent

Allez visiter le site de la Manu : des étudiant qui se bouge pour créer le lien étudiants-universités
http://www.la-manu.fr/

Elections Prudhommes


A Paris les élections prudhommes auront lieu sur Internet du 19 au 26 novembre. Pour voter : https://www.vote.prudhommes.gouv.fr/

(il faut avoir sa carte d'électeur avec soi)

mercredi 5 novembre 2008

Camif : et les consommateurs ?

Comme on voit tout et surtout n'importe quoi sur les forums sur Internet. Je mets en fin de post un lien vers les FAQ de la Direction Générale de la Concurrence et de la Répression des Fraudes. A la lecture des réponses vous verez que pour certains, les marrons sont cuits (malheureusement). Mais il est inutile de rajouter des frais d'avocat à une perte financière :
http://www.dgccrf.bercy.gouv.fr/actualites/docs/camif.htm

L'avis du liquidateur judiciaire : http://www.lanouvellerepublique.fr/dossiers/journal/index.php?dep=79&num=989366&PHPSESSID=209f2984ee35805c63621ac64a4509a7
Ce qu'en pense l'UFC Que Choisir : http://www.quechoisir.org/Article.jsp?id=Ressources:Articles:921D2584AA2579F9C12574F3004CB12D&categorie=NoeudPClassement:6EED705E87D659B0C12573CD0036C5A0&catcss=CMC100

mardi 28 octobre 2008

La camif versus la redoute


en utilisant l'outils trend de google on peux comparer des mots clef utilisé sur le net. En haut de l'image les recherche des internautes, en bas les news.
En rouge la redoute, en bleue la Camif.
En moyenne sur 2008, la redoute est 8,4 fois plus recherché que la Camif. L'annonce des difficulté en octobre fait monter les nombre de article de journaux consacré à la Camif et à la redoute.

La Camif : en rire


Bon d'accord, en vrai le pouvoir d'achat des instit' est plus élevé en 2008 qu'en 1947, et ce n'est pas la raison de la chute de la camif (cf http://ivanberaud.blogspot.com/search/label/camif). Mais un peu de rire dans ce monde de brute

lundi 27 octobre 2008

La Camif : Claque de fin ?


Je n'ai pas l'habitude de m'épancher sur ce blog. Mais bon...là c'est dur quand même.
Tout d'abord j'ai une pensée toute particulière envers ceux que j'ai cotoyé à la Camif quand j'y ai fais un tour rapide en 1988, il y a 20 ans (ça ne nous rajeuni pas). Dejà la Camif était en crise (Fermeture de FIL) et s'intérrogeait sur son avenir. Bon nombre d'entre eux ont du quitter l'entreprise par un départ à la retraite... ou dans les plan sociaux.
Ensuite quelques remarques suite à un tour du Web : rien sur les site des syndicats d'enseignant (Unsa éducation, Snuipp FSU, Sgen CFDT); celà doit bien traduire la coupure entre la Camif et son sociétariat.
Rien sur les site des organisations partenaires (Maif, ccomcen...), je sais qu'en temps de crise il faut d'abord communiquer par le silence...
Un salut à la "jeune" section CFDT de la Camif qui n'aura vécu du syndicalisme que des Plans Sociaux. Car la CFDT est jeune à la Camif. En 1988, elle n'avait pas droit de cité. Comme je m'interrogeais sur l'absence de la CFDT parmi les syndicats, un cadre sup de l'entreprise m'a répondu "Tu comprend Ivan dans une entreprise comme la Camif il ne peut y avoir un syndicat comme la CFDT, c'est le Syndicat des Employés de la Camif (syndicat autonome aujourd'hui visiblement défunt) qui joue globalement son rôle sociologique..." Bein voyons...
Ensuite quelques commentaires sur mes visites sur les forums. A ceux qui croit que muni d'un avocat, il pourront récupérer le montant de leur commande : un bon conseil allez sur le site de 60 million de consommateur ou de que choisir et vous constaterez que vous pouvez : faire opposition à votre chèque (s'il n'a pas été débité ou à votre carte de crédit (si elle n'a pas été débité) ou si vous avez payé par carte de crédit utiliser l'assurance d'achat sur internet. Pour le reste malheuseusement...
Enfin je vais vous lister deux-truc que j'aurai appris de mon passage dans cette entreprise.
1 - Une entreprise ça meurt lentement (20 ans et les directions successives ont accumuler les erreurs)
2 - Une entreprise, comme tout corps social, a besoin pour vivre d'une raison sociale à son existence. La Camif son rôle c'était d'apporter le commerce moderne et la société de consommation aux instituteurs, elle n'a pas su (pu ou voulu ?) trouver (conquerir, construire ?) une autre raison sociale.
3 - Les entreprises qui se lance dans une expension tout azimut sans vérifier au préalable que cette expension correspond à son role sociale mais aussi à la volonté profondeur de ses acteurs (actionnaires, salariés, clients...) est une entreprise dangeureuse. Je l'ai vécu dans l'entreprise suivante où j'ai bossé (elle n'a pas connu la faillite car nous avons pu contraindre l'actionnaire de recapitaliser), je l'ai vécu au Comité de Groupe de Paribas lors de la crise de 1991...
4 - Les taux de progression sur un marché nouveau n'ont pas de sens. 1000 % de epsilon ça fait toujours pas grand chose et celà n'indique rien quand au positionnement futur sur ce marché (cf les bouillon de la Camif dans l'informatique ou les bijoux". J'avais appelé celà à l'époque "le terrorisme des statistiques".
5 - A partir d'indicateur faux (une erreur dans une base de donnée), une entreprise peux croire que sa stratégie est bonne. Dit autrement quand on cherche le printemps, on appelle irondelle le moindre volatile.
6 - Quand une information n'est pas acceptable par un corps social, elle n'est pas entendu (en 1988 personne ne voulait entendre que la Camif allait mal). Ca c'est un truc qui me sert tous les jours. Celà m'évite de perdre du temps et de l'énergie à convaincre. Je prépare la stratégie pour le moment où viendra le temps où l'information sera acceptable. Dernier exemple en date : en mars - avril 2008, il était inentendable qu'une crise économique forte allait arriver à la rentrée de septembre. Pourtant tous les indicateurs allaient dans ce sens (remontée des Plans Sociaux, baisse des recettes publicitaires...). Je n'ai pas perdu de temps à convaincre sur ce sujet. Par contre j'ai préparé les négociation salaires sur toutes les branches dont j'ai la charge au premier semestre avec des temps fort en juin. Sur la dernière branche où je n'avais pas réussi on a bouclé juste à temps en septembre. Par contre j'ai préparé une importante réforme sur la gestion de l'emploi pour outiller les militants à cette crise. Maintenant que la crise est publique, on peut en débattre. Il n'empêche elle à commencé en T2...
7 - un appareil technique surtout quand il est numériquement important échappe toujours à son appareil politique et devient dès lors un organisme autonome (et souvent non controlé ou non controlable). Ceux qui me connaissent dans le paritarisme et la vie syndicale vivent douloureusement cette leçon car j'impose toujours (et parfois durement) le contrôle du politique sur le technique. Et ce controle ne peux exister que si le politique retrousse ses manche et présent dans le technique (il faut connaitre la vie réelle)
J'ai aussi 2-3 questions
1 - Le difficulté existencielle de la Camif a commencé probablement au même moment que celle des Coop qui ont lourdement bouillonnée. Pourtant il n'y a eu aucune réflexion (à ma connaissance) sur le sujet.
2 - En 1988, la stratégie d'extension de la Camif semblait parallèle avec la stratégie mené par la majorité de FEN d'alors de regroupement syndical des fonctionnaire. Celà me servait d'ailleur en conclusion à l'époque de contre point positif à la tendance de fond qui était très visible de perte de controle de l'appareil politique sur l'appareil technique. Ce parallélisme explique probablement beaucoup dans le comportement des organisation membre du Ccomcen et notement les conditions de la première recapitalisation. L'échec de cette stratégie dans le monde coopératif a t-elle conduit à une désision de fond de sortir parogressivementla Camif Particulier de la famille Ccomcen ? Celà il faudrait le demander aux acteurs concernés ?
3- La Camif a perdu sa raison d'être (apporter le commerce moderne et la société de consommation aux instituteurs) indépendament de ce que j'ai écrit sur la distance entre le politique et le technique ou sur les erreurs de gestion de ses dirigeant que pointe les syndicaliste de la Camif. Cette perte la conduit sur une "folie" de l'extension. La Maif, la Mgen et d'autre ont eu des stratégie plus prudente, elles sont plus durable, est ce définitif ? La Fen, le donneur d'odre politique a elle disparu dans sa volonté d'extension, elle s'est fondu (après avoir perdu plus de la moitié de ses adhérents) dans l'Unsa. Cette mutation est-elle sociologiquement viable ?

Camif : quelques liens égrénnés sur le net

Une analyse et des liens :
http://www.courir-longtemps.com/2008/10/camif-la-faute-a-qui/

Que Choisir et le devenir des commandes payées non reçues : http://www.quechoisir.org/article/Suite-au-depot-de-bilan-du-numero-3-de-la-vente-a-distance-rien-ne-dit-que-les-commandes-en-attente-et-payees-seront-bien-livrees/B21B0EAE01C5DCA7C12574EC004EBD99/COMMERCE/M%C3%A9thode-de-vente-abus/ACTCMC100.htm

la vison (quasi identique) de 60 millions de consommateurs :
http://www.60millions-mag.com/actualites/actualites_du_mois/quels_espoirs_pour_les_clients_de_la_camif

dimanche 26 octobre 2008

La Camif : quelques vidéos






Camif m6
envoyé par MHD79






et ségo toujours égale à elle même. Si les dirigeants socialistes niortais (Sego y est élue) ne font pas la différence entre la Macif et la Camif, on comprend pourquoi les dirigeant de la Camif ont pu accumuler autant de stratégies perdantes ! Par ailleurs, Sego contrairement à ce qu'elle prétend ne peux pas avoir rencontré une salariée punie pour avoir pris un rouge à lèvre. Il n'y a jamais eu de rouge à lèvre à vendre à la Camif. C'est pas bien d'inventer des histoire, ségo ! Elle était à la manif au moins ?

La Camif en cessation de paiement

L'annonce de la probable mort d'une entreprise, surtout quand on y a travaillé, n'est jamais une nouvelle agréable.
Au delà des fautes de gestion des dirigeants de la Camif, le dépôt de bilan annoncé cette semaine n'est que le point d'orgue d'une histoire qui devrait interpeller l'ensemble de l'économie sociale.
En effet les difficulté de la Camif sont loin d'être nouvelle, son premier exercice déficitaire date de 1988. depuis les années 1980 son résultat d'exploitation est déficitaire. Elle ne vivait que sur des frais financiers positifs (l'écart entre le paiement comptant des clients et le paiement à 60 ou 90 jours des fournisseur).
Arrivé au bout du bout de son modèle à la fin des année 1970, elle a cherchée désespérément sa voie dans le monde économique moderne. En effet le rôle social de la Camif était de permettre aux instituteurs d'accéder au monde de la consommation, ce qu'elle a parfaitement réussi. Mais à la fin des années 70, son sociétariat culmine à 1 Million de sociétaires. La Camif a saturé son marché, désormais les instituteurs sont équipés, la Camif passe sur un marché de renouvellement dans un contexte de maturité du commerce "moderne" (Darty, Grand magasin, et autres Ikéa...) mais aussi de rupture social de son sociétariat qui se banalise introduisant une concurrence inconnue jusqu'alors. Le monde des instituteurs explose de fait de l'affaiblissement de l'endogamie sociale : pour faire court avant les instituteurs se mariaient entre eux, désormais les instituteurs sont des institutrice qui sont en couple avec des cadres moyens ou supérieurs. Cette période correspond également à l'éclatement de la FEN.

La première risposte de la Camif à la saturation de son marché (elle pèse 20 % du marché de son sociétariat sur l'équipement), c'est d'élargir sa gamme en devant une mini-redoute avec un fort développement du textile, mais aussi une tentative d'aller le marché de la micro informatique naissante ou des bijoux, ou encore de racheter ..

Deuxième riposte, élargir son sociétariat en suivant le modèle de la FEN maintenue qui devient l'UNSA. Il s'agit de s'étendre à l'ensemble des fonctionnaires.

Troisème risposte , adopter les méthodes commerciales des Vpcistes classiques (promotion, crédit permanent). Cette phase se fait très visiblement contre l'avis de la direction politique de la coopérative. Mais rencontre le consensus des cadres et probablement des employés.

Quatrième riposte, développer un mode distribution multicanal (cataloque, magasin, minitel, téléphone, internet)

Cinquième risposte, se développer à l'international.

Elle bouillonera de 1987 à 2007 sur l'ensemble de ces axes. Mais au-delà, le pire est à venir. Ces axes brouillent son image face à un commerce des grandes surfaces classiques hargneux sur les prix et les promotions. La Camif n'a pas su renouveller son modèle, donner une raison d'être à une coopérative (quel commerce différents), se définir un sociétariat renouvellé (du coup elle a fait le choix de l'ouverture à tous) perdant son avantage concurrentiel de réseau de distribution sélectif.

Pourquoi ses axes de riposte ont échoué ?

L'ouverture de la gamme nous rappelle que la vente est un métier. Savoir vendre de l'équipement par correspondance en est un, vendre du textile en est un autre.

L'extension du sociétariat a eu des effets négatifs en terme de prévision de vente : sur sa base historique, les prévision de vente étaient quasi parfaite. Il y avait très peu d'invendu. On ne pas en dire autant sur les nouveaux sociétaires. Elle a sappé la profitabilité. Par ailleurs les nouveaux champs n'avait pas les même habitudes de consommation, ni l'attirance vers le modèle Camif.

L'adoption du modèle classique classique de la consommation a eu un effet très déstructurant pour des consommateurs qui n'y étaient pas habitué. Soit il se sont adaptés en décallant leurs achat vers les soldes et promotions, soit ils sont passé à la concurrence. Elle a par ailleur distandu les liens entre les sociétaires et la coopérative.

Sur l'international, tous les analystes savent combien il est difficile pour une entreprise de sortir de son champ géographique. La Camif n'a pas fait exception.

Sur le multicanal, ce sont surtout les magasin qui ont été un échec. Mais il fut couteux. Autant celui de Niort marchait bien car il était une sorte de pélerinage laïque. Mais ce modèle ne pouvais exister que si le pélerinage était unique.

Enfin, Internet m'a tué. Non pas parceque la Camif n'y serait pas passé. Au contraire la transition a été aussi rapide que lors de l'apparition du minitel. Mais, face au cybermarchand, la Camif n'a pas tenu la concurrence en matière de prix sur les marchés d'équipement (informatique, mp3 et autre ipod par exemple).

Historique de la CAmif : (source IB + Wikipédia)
1947. Création de la coopérative, par Edmond Proust, fondateur de la MAIF. En cette période d'après-guerre, l'objectif est d'alimenter une Caisse de Solidarité avec les bénéfices, ceci dans le but d'aider les sociétaires qui se trouvent dans une situation difficile pour se rééquiper en raison de la perte de leurs biens pendant la guerre 1939-1945.

1949. Première installation. La CAMIF devient une société anonyme coopérative à capital et personnel variables, réservée aux membres de l'Éducation nationale, sociétaires de la Mutuelle d'Assurance des Instituteurs de France. Son entrepôt a alors une superficie de 500 m2.

1951 : LA Camif quitte les locaux de la Maif.

1963. La CAMIF emménage avenue de Paris, à Niort (ville d'origine de la MAIF), sur une superficie de 2.000 m2 environ. Elle y ouvre son premier magasin.

1967 - 1971 : mutation de la Camif grace à l'apport financier de ses sociétaires.

1971. Inauguration du premier entrepôt entièrement automatisé en Europe, à Trévins de Chauray, près de Niort, où la CAMIF implante ses bureaux et son magasin sur une surface de 13 hectares (actuellement 47 hectares). J'ai daté la prise de controle de la coopérative par le management de cette date. Le président de la MAif n'est plus président de la Camif.

1973. Ouverture du magasin de Toulouse, qui sera agrandi en 1979 pour une surface d'exposition de 5.000 m2.

1981. Lancement du serveur Minitel. La CAMIF est la première entreprise de VPC à tester avec succès ce nouvel outil de communication avec ses sociétaires.

1983. Demarrage de la politique d'ouverture du sociétariat : Ouverture aux Collectivités, avec la création du premier catalogue Collectivités.

1985. Ouverture du magasin de Lille-Ronchin.

1987. Adoption du modèle classique de Consommation : Ouverture du magasin Mobilier de Paris et naissance de C2C, filiale de crédit à la consommation.

1988. Ouverture aux partenaires et adoption du mode capitaliste de gestion des activités (holding et filiales) : la CAMIF s'ouvre à certaines mutuelles santé en créant deux Unions d'Économie Sociale (UES), MNH Catalogue (Mutuelle des hospitaliers) et MAI Catalogue (Mutuelle des agents des impôts).
Faillite de Fil (filiale informatique) et licenciement de la totalité de son personnel.
Elle lance le défi coopératif dans la distribution d'aujourd'hui, mais sa volonté hégémonique sur ses partenaire VPCiste coopératif l'oblige à puiser dans ses fond propre pour assurer le développement de ce défi.

1989. Naissance du serveur Télia. L'accord avec les mutuelles s'étend à toute la MFP (Mutualité de la Fonction Publique), regroupant toutes les mutuelles santé de la fonction publique) et une nouvelle UES est lancée : MGPCL Catalogue (collectivités locales).
L'AG annuelle de la Camif n'est plus commune avec la Maif. Le sous-titre : Coopérative d'Achat des sociétaires de la Maif disparait des publications.

1991. Lancement des catalogues COOP VPC PTT (Poste) et MDCM Catalogue (Militaires).
1992. Prise de participation majoritaire dans le capital des sociétés Léon Fargues (alimentation fine) et Delachaux & Niestlé (Éditeur franco-suisse). La CAMIF imprime son premier catalogue en tout numérique.
1993. Développement de la filiale Appartenance : la CAMIF s'ouvre aux adhérents de 41 organismes et mutuelles de secteurs différents de l'économie sociale. Création du Club CAMIF, offrant aux sociétaires de la CAMIF des avantages spécifiques.
1994. Ouverture du magasin de Lyon. Création de Magnet CAMIF, en République tchèque. Rachat de Nicole Bernard (produits du terroir).
1996. Prise de participation dans le Savour Club (vins et spiritueux).
1997. Création de CAMIF Habitat, filiale spécialisée dans les travaux d'aménagement et de rénovation. Création de CAMIF Solidarité, association à but humanitaire et social. En complément du minitel, lancement du site Internet www.camif.fr avec la mise en ligne de plus de 100.000 références produits.
1998. Ouverture du magasin de Marseille.
2000. Ouverture des magasins de Tours et Annecy.
2001. Ouverture du magasin de Rennes. Mise en œuvre de la nouvelle stratégie commerciale autour des 5 M : Multispécialiste, Multicanal, Maison/Loisirs, Moyen/Haut de gamme, Médiateur.

2002. Fin du modèle de la distribution sélective : Création du Centre de Contact Multimédia pour un traitement optimisé des relations clients. Ouverture du magasin de Niort à tout public. Ouverture du sociétariat aux adhérents CASDEN et MGEN (après 3 ans d'ancienneté). Ouverture du magasin de Plaisir (78).

2003. Des difficultés financières amènent la CAMIF à se recapitaliser, avec l'appui de la MAIF, de la MGEN et de la CASDEN BP. Un partenariat industriel avec 3 SUISSES International est noué. Les magasins de Lille et Toulouse deviennent ouverts à tous. Le Savour Club est revendu. Création de Romactis, société reprenant les activités du Club CAMIF.

2004. Début du processus de repli sur le coeur de métier : Mise en œuvre du processus juridique et financier de l'accord CAMIF/3 SUISSES International, avec le soutien de la MAIF, de la MGEN et de CASDEN BP. Vente de Magnet CAMIF. Participation de COFIDIS à hauteur de 66% au capital de C2C. Création de CAMIF Particuliers, dédiée aux personnes physiques. Fermeture du magasin de Coquelles dans le centre commercial Cité Europe près de Calais.

2005. Poursuite de la fermeture des magasins non rentables : Rouen.

5 septembre 2007 : La coopérative ne l'est plus vraiment : Le fonds Osiris Partners (fonds français alimenté par des capitaux américains) devient majoritaire de la société CAMIF Particuliers(mais sans droit de vote pour préserver le fonctionnement coopératif) après un apport de financement de 25 M€.

Mars 2008 : Poursuite du repli sur le coeur de métier : La CAMIF abandonne la certaines activités comme l'informatique, la vidéo et l'habillement, représentant le quart de son chiffre d'affaires mais la totalité de ses pertes, misant désormais sur la maison, son équipement et son aménagement intérieur et extérieur (mobilier, électroménager, textile de maison, décoration, jardin...).

23 octobre 2008 : Camif Particuliers, qui emploie 780 personnes, se place en cessation de paiement en raison de la crise économique et de problèmes de trésorerie.

En savoir plus :

http://ivanberaud.blogspot.com/2007/08/la-camif.html
http://ivan.beraud.free.fr/memoire/camif.pdf
https://www.cfdt.fr/content/medias/media12565_xaximcPICrjZXDu.pdf
http://www.causeur.fr/adieu-la-camif,1191


A suivre :
Les mutuelles et en particulier la Maif vont-elle trouver leur chemin ? (réponse dans 20 ans)
L'Unsa qui est le strict parallèle syndical de la Camif dans l'extension du champs de la FEN survivra-t-elle à son opération de banalisation ? (réponse le 3 décembre 2008)

Parole de salariés sur la Nouvelle République :


Les salariés Camif prêts “ à entrer en résistance ”Site internet de La Nouvelle République du Centre Ouest - Il y a 5 heuresNiort. 2.000 personnes ont manifesté hier. Les salariés préviennent qu'une liquidation judiciaire prononcée par le tribunal de commerce serait prise comme ...
Camif : “ Ne pas mourir sans relever la tête ”Site internet de La Nouvelle République du Centre Ouest - 24 oct 2008Même s'ils ne croient plus en la survie de la Camif, les salariés veulent, ce matin puis lundi, mobiliser pour entretenir quelque espoir. ...
Les “ Camif ” craignent une liquidation rapideSite internet de La Nouvelle République du Centre Ouest - 24 oct 2008Les personnels de la Camif SA de Niort sont tous persuadés que le tribunal de commerce ne tergiversera pas longtemps, et prononcera peut-être même dès lundi ...
Le personnel abasourdi a le sentiment d'un gâchisSite internet de La Nouvelle République du Centre Ouest - 23 oct 2008Aucun des salariés n'imaginait vivre la journée d'hier, en entrant à la Camif. L'émotion était vive, la colère aussi. Plus d'un millier d'emplois sont ...

samedi 18 octobre 2008

Rapprochement entre la FGAAC et la CFDT

La fédération autonome des conducteurs de train (la Fgaac) vient d'annoncer son raprochement avec la CFDT. Le congrès extraordinaire de la FGAAC a entériné ce rapprochement par 85 % des mandats et les modification statutaire par 92 %.

Voir le communiqué de la FGAAC ici : http://www.fgaac.org/forum/downloads.php?do=file&id=464&act=down

lundi 13 octobre 2008

Appel à la manif du 19 octobre


Dernière minute...
Jamais, au grand jamais, un ministre de l’Education Nationale n’avait traité ainsi ses partenaires. Sans sommation, M. Darcos nous informe que :
le solde de la subvention 2008 ne sera pas totalement versé (-25%) en raison d’un gel budgétaire
la convention permettant la rémunération des détachés ne sera pas reconduite en septembre 2009
Ces lettres ont été adressées le même jour aux 8 associations complémentaires membres du Cnaecep, à savoir La Ligue de l’Enseignement, les Francas, les Céméa, la JPA, l’OCCE, les PEP, la FOEVEN et les EEDF. Il s’agit d’unt de l’Etat de plusieurs millions d’Euros, qui place les associations en difficulté.
Plus qu’une question financière, cet acte remet en cause le partenariat historique entre le ministère et les associations. Ce désengagement programmé confirme une politique éducative quite.
Des contacts et négociations vont débuter pour envisager de nouvelles modalités de soutien éventuel de nos projets !
Pour peser, il y a urgence à se mobiliser en réussissant, dans un premier temps, la manifestation du 19 octobre à Paris. Rapprochez vous des autres organisations pour vous coordonner ! Signez la pétitions en ligne :
http://www.uneecole-votreavenir.org/

samedi 4 octobre 2008

Formation professionnelle : La F3C CFDT demande au Fafiec de faire évoluer ses services

Formation professionnelle : La F3C CFDT demande au Fafiec de faire évoluer ses services vers les salariés
Edition du 03/10/2008 - par Véronique Arène (Le Monde Informatique)

Dans un courrier adressé au Fafiec, l'organisme paritaire collecteur agréé des entreprises IT, la F3C-CFDT pointe l'absence de services vers les salariés qui permettraient d'élaborer un plan de formation digne de ce nom.

La Cour des comptes a présenté le 1er octobre un rapport dénonçant l'inefficacité de la formation tout au long de la vie, notamment en entreprise.

La F3C-CFDT, syndicat des métiers de l'ingénierie et du conseil est actuellement en négociation avec la fédération Syntec Informatique en vue de la signature d'un nouvel accord sur la formation professionnelle. Et elle a décidé d'adresser un courrier, le 2 octobre, aux membres du conseil d'administration du Fafiec, l'organisme collecteur de la branche informatique, conseil et ingénierie (Opca, organisme paritaire collecteur agréé).

Le syndicat y expose des pistes possibles pour améliorer les services rendus aux salariés, en s'appuyant sur un rapport publié au printemps dernier par l'Igas, l'inspection générale des affaires sociales. « Notre problématique est d'abord tournée vers le rapport des salariés à l'Opca, expose Ivan Béraud, secrétaire national de la F3C CFDT, dans une lettre adressée au Fafiec. De ce point de vue, l'absence de services orientés vers les salariés est évidement un point extrêmement négatif dans l'appréciation que nous portons à [l'égard du Fafiec]. »


Le syndicaliste considère avec intérêt les services qui pourraient être apportés aux entreprises, en particulier aux plus petites d'entre elles, sans pour autant omettre de pointer la pauvreté des services RH dans certaines grandes sociétés de services. « Capgemini, notamment, ne compte qu'un seul espace carrières pour quelque 20 000 salariés, signale t-il. Or de notre point de vue, un meilleur service aux entreprises ne peut que concourir à la mise en place d'un plan de formation digne de ce nom et en cohérence avec la politique de branche. » Parmi les pistes exposées, trois catégories de prestations ont été identifiées : l'accompagnement dans l'identification des besoins de formation (analyse, pré-diagnostic, démarches GPEC, construction d'un parcours), l'ingénierie de formation (élaboration d'un cahier des charges, aide à l'élaboration d'un plan, choix des organismes, identification des ressources) et l'ingénierie financière et le montage partenarial (estimation des dépenses et aide dans l'achat, construction d'un budget projet, recherche de partenariats, etc.). Sur la question de l'augmentation du nombre de salariés du Fafiec, l'organisation syndicale n'y est pas opposée pour peu que cela se traduise par une augmentation des services rendus aux salariés, mesurables en premier lieu par une augmentation significative du taux d'accès à la formation : « Il nous semble que l'activité du Fafiec devrait être orientée vers les salariés et non vers son fonctionnement en interne », souligne Ivan Béraud. Ce dernier souhaiterait qu'un état des lieux détaille l'utilisation de la formation en nombre de salariés et en masse salariale autour des aspects suivants : collecte, traitement des demandes, prise en charge financière des entreprises, services aux entreprise en matière de formation (ingénierie, conseil...), services aux salariés en matière de formation, reporting vers la branche, gestion interne.

dimanche 21 septembre 2008

Hockey

De Hockey

A quelques encablures de l'Angleterre

De cap gris nez

Vlad' Superstar

De Spectacle

Des enfants en vacances !

De Enfants en vacances

De Enfants en vacances

Visite de l'Aquarium de Boulogne sur mer

De Aquarium

Vacances en Champagne

De Lac de Champagne

NewWay 8

De NewWay Final Act


Un acte final, je ne suis pas certain. Si Internet et le téléphone sont finalement arrivés, le chauffe eau fuit... argh. Je suis poursuivi par la malédiction de l'eau.

Il reste désormais à trouver les rideaux, mais aussi à tout finir de ranger, à installer la serrure de la cave, à tout reclasser... argh. De longues soirées d'hiver en perspective !

lundi 15 septembre 2008

vendredi 25 juillet 2008

Syntec méprise les salariés et les PME TPE

Alors que l’ensemble des partenaires sociaux s’apprêtait à une rénovation importante du système de formation et du suivi de l’emploi sur la Convention Collective Syntec (Informatique, Ingénierie, Conseil, Sondage, Foires et Salons) et qu’une conclusion du marathon sur les salaires était possible, la Commission Paritaire de la Convention Collective Syntec (CPCCN) a volé en éclat le 24 juillet dans l’après-midi.

Le mépris des PME-TPE
En début de CPCCN, le Syntec (affilié au Medef) refusait d’inscrire deux points à l’ordre du jour de la CPCCN signifiant à la CICF (affiliée à la CGPME et à l’Unapl) le refus de toute place pour les petites entreprises dans le dialogue social sur la branche. Logiquement la CICF a quitté la séance.
Le refus de discuter sur les salaires
Alors que l’ensemble des organisations syndicales avait lors des réunions précédentes, affirmé qu’aucune négociation ne pouvait se dérouler en deçà de l’inflation (3,6 % sur la série française en juin selon l’Insee et 4 % sur le comparatif Européen selon l’Insee), Syntec propose 2,9 % rattrapant très péniblement le Smic. La date d’application proposée est au 1er janvier…2009 !

Pour la CFDT, une telle proposition est indécente alors que l’on ne parle dans cette négociation que des salaires minimaux, c'est-à-dire les salariés les plus mal payés pour chaque niveau de classification. Il est inconcevable que l’on se situe sous l’évolution de l’inflation et que la date d’effet soit fixée en fin d’année, puisque cela se traduira mécaniquement pour ces bas salaires, par une perte de pouvoir d’achat en 2008 à la hauteur de l’inflation. Syntec prendra prétexte de l’absence de CICF (qu’il vient de faire sortir) pour refuser toute évolution de sa proposition.

Le refus de boucler la discussion sur la formation et l’emploi
Alors que deux textes étaient quasiment finalisés, Syntec s’est avéré incapable de faire des propositions sur la rémunération des jeunes en contrat de qualification rendant impossible la signature des deux accords, alors que la réforme de la gouvernance de la formation est essentielle sur le secteur en raison de l’excédent de trésorerie qui s’élève fin 2007 à 140 Millions d’Euros.
Dans ce contexte, l’ensemble des organisations syndicales de salariés a quitté la séance.

devoir de vacances

Vous pouvez profiter des vacances pour signer la pétition contre le fichage des militants syndicaux : http://www.nonaedvige.ras.eu.org/

Vous pouvez signer la pétition sur les JO de Pekin : http://www.ethique-sur-etiquette.org/
Lire la position de la CFDT sur le temps de travail : https://www.cfdt.fr/rewrite/article/14077/zoom-sur/loi-sur-le-temps-de-travail,-attention-aux-consequences-redoutables-pour-les-salaries-!.htm?idRubrique=6896
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Info rapide n°65 - Le fichier Edvige doit être abandonné !
La CFDT condamne la mise en place du fichier dénommé "Edvige", créé par le décret du 27 juin 2008

Ce nouveau fichier permet de centraliser des informations relatives aux responsables et militants politiques, syndicaux ou économiques, mais aussi de ficher tout individu dès 13 ans, tout groupe ou organisation « susceptible de porter atteinte à l’ordre public ».

Pour la CFDT, la collecte d’informations relatives aux aspects physiques, au comportement ou à l’environnement personnel des militants pour des motifs aussi flous, tout comme le fichage des mineurs dès 13 ans sur la seule base de leur dangerosité supposée, est non seulement inquiétant mais proprement inadmissible.

La prolifération de fichiers de collecte de données personnelles est préoccupante pour les libertés publiques.

La CFDT s’associe au mouvement de protestation engagé par de nombreuses associations et organisations syndicales. Elle signe la pétition pour l’abandon du fichier Edvige et forme un recours auprès du Conseil d’Etat avec le Syndicat des Avocats de France (SAF), le Syndicat de la Magistrature (SM), la Ligue des Droits de l’Homme (LDH), la CGT, la FSU et Solidaires.

Vous pouvez signer la pétition sur le lien suivant : http://www.nonaedvige.ras.eu.org/


Elle appelle l’ensemble de ses structures et de ses militants à relayer ce mouvement de contestation qui doit aboutir à la suppression du fichier Edvige.
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24/07/2008
Dernière ligne droite pour "jouer le jeu des JO" et signer la pétition
La pétition de l’association Ethique sur l’étiquette, dont la CFDT est l’un des membres fondateurs, est ouverte à signature jusqu’au 31 juillet.

A l'approche de l'ouverture des Jeux Olympiques de Pékin, la campagne Jouez le jeu pour les JO touche elle à sa fin. Plusieurs mois durant, cette pétition lancée par Ethique sur l’étiquette a mobilisé les militants des collectifs locaux, sillonnant la France pour sensibiliser consommateurs, équipementiers et responsables olympiques. Avec pour seul mot d’ordre le respect des droits fondamentaux des travailleurs lors de la fabrication des articles à l’effigie olympique. Or les conditions de travail de ces ouvriers chinois contraints de travailler 12 heures par jour, sept jours par semaine, pour des salaires inférieurs de moitié au salaire minimum légal chinois contrastent pour le moins avec l’idéal prôné par la Charte Olympique, selon laquelle le but de l’Olympisme est de « promouvoir une société pacifique, soucieuse de promouvoir la dignité humaine ». Mais en Chine comme ailleurs1, ces belles valeurs sont allègrement bafouées au profit d’une main d’œuvre – souvent féminine ou infantile – bon marché et corvéable à merci.
Plus que jamais, l’heure est donc à la collecte des derniers paraphes avant la remise officielle des pétitions signées au Comité nationale olympique et sportif français. Parallèlement en Chine, Hong Kong devrait être le théâtre d’un événement médiatique d’ampleur le 3 août prochain pour clôturer la campagne internationale Play Fair 2008 à quelques jours du coup d’envoi des JO.

jeudi 24 juillet 2008

NewWay Day 3 - Premier bilan

Si l'électroménager est là et qu'il semble que les meubles de cuisine arrivent... le 2 août. Pas de nouvelles des lits. Ah les lits, un concept bourgeois pour dormir et plus si affinité. Enfin s'ils arrivent, ils faudra des matelas. Parce que dormir sur les lattes, bonjour ! Mais bon ce soir j'ai transféré les couettes. Comme il fait chaud, ça peux servir de matelas. Non ?

AMY MacDONALD

NewWay : nouvelle zique! Non ?

NewWay - Day 3





Les cartons sont presque arrivé au complet. Il ne me reste que deux ordinateurs à transférer.

Echec des négociations sur Syntec

Face aux propositions délirante de Syntec (+2,9 %) sur les salaires minimaux de branche, l'ensemble des Organisations Syndicales de salarié ont quitté la séance de négociation ce jour.

On notera qu'en raison d'un désaccord entre Cicf (les "petits" patrons) et Syntec (Medef) sur l'Ordre du Jour, Cicf a quitté en début de séance la négociation.

mercredi 23 juillet 2008

NewWay - Day two


Fin de soirée, saut à Ikéa. Mais terrrrible oubli. Une bibliothèque, ça va ! Mais 3 c'est 3*40 soit 120 kg, compter aussi 150 Kg pour équiper en rangement le débarras !
Argh! j'abandonne... Gnaf, Gnarf.

Non à edvige !

22/07/2008
Communiqué de presse n°43 du 22 juillet 2008
Déclaration d'Anousheh Karvar, secrétaire nationale : Le fichier Edvige doit être abandonné
La CFDT condamne la mise en place du fichier dénommé « Edvige », créé par le décret du 27 juin 2008. Ce nouveau fichier permet de centraliser des informations relatives aux responsables et militants politiques, syndicaux ou économiques, mais aussi de ficher tout individu dès 13 ans, tout groupe ou organisation « susceptible de porter atteinte à l’ordre public ».
Pour la CFDT, la collecte d’informations relatives aux aspects physiques, au comportement ou à l’environnement personnel des militants pour des motifs aussi flous, tout comme le fichage des mineurs dès 13 ans sur la seule base de leur dangerosité supposée, est non seulement inquiétant mais proprement inadmissible.
La prolifération de fichiers de collecte de données personnelles est préoccupante pour les libertés publiques.

La CFDT s’associe au mouvement de protestation engagé par de nombreuses associations et organisations syndicales. Elle signe la pétition pour l’abandon du fichier Edvige (http://www.nonaedvige.ras.eu.org/) et forme un recours auprès du Conseil d’Etat avec le Syndicat des Avocats de France (SAF), le Syndicat de la Magistrature (SM), la Ligue des Droits de l’Homme (LDH), la CGT, la FSU et Solidaires.

Elle appelle l’ensemble de ses structures et de ses militants à relayer ce mouvement de contestation qui doit aboutir à la suppression du fichier Edvige.
© CFDT (mis en ligne le 22 juillet 2008)

mardi 22 juillet 2008

NewWay - Day One




Premier jour, les machines arrivent.

Première galère, si la plomberie a été refaite, elle n'a pas été testée. Argh!!! ça fuit.

NewWay certes, mais old galère aussi...

vendredi 11 juillet 2008

A que fichage !

La création du FBI à la française nécessitait un toiletage en intégrant le rôle des RG, voilà qui est chose faite depuis le 27 juin...

Décret n° 2008-632 du 27 juin 2008 portant création d'un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « EDVIGE »

Article 1

Le ministre de l'intérieur est autorisé à mettre en œuvre un traitement automatisé et des fichiers de données à caractère personnel intitulés EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l'information générale) ayant pour finalités, en vue d'informer le Gouvernement et les représentants de l'Etat dans les départements et collectivités :

1. De centraliser et d'analyser les informations relatives aux personnes physiques ou morales ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif, sous condition que ces informations soient nécessaires au Gouvernement ou à ses représentants pour l'exercice de leurs responsabilités ; [...]

Article 2

Conformément aux dispositions de l'article 6 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée, et dans la stricte mesure où elles sont nécessaires à la poursuite des finalités mentionnées à l'article 1er du présent décret, les catégories de données à caractère personnel enregistrées dans le traitement mentionné à l'article 1er et concernant des personnes physiques âgées de treize ans et plus sont les suivantes :
― informations ayant trait à l'état civil et à la profession ;
― adresses physiques, numéros de téléphone et adresses électroniques ;
― signes physiques particuliers et objectifs, photographies et comportement ;
― titres d'identité ;
― immatriculation des véhicules ;
― informations fiscales et patrimoniales ;
― déplacements et antécédents judiciaires ;
― motif de l'enregistrement des données ;
― données relatives à l'environnement de la personne, notamment à celles entretenant ou ayant entretenu des relations directes et non fortuites avec elle.
Les données collectées au titre du 1 de l'article 1er du présent décret ne peuvent porter ni sur le comportement ni sur le déplacement des personnes.Le traitement peut enregistrer des données à caractère personnel de la nature de celles mentionnées à l'article 8 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée. Celles de ces données autres que celles relatives aux opinions politiques, philosophiques ou religieuses, ou à l'appartenance syndicale ne peuvent être enregistrées au titre de la finalité du 1 de l'article 1er que de manière exceptionnelle. Il est interdit de sélectionner une catégorie particulière de personnes à partir de ces seules informations.Le traitement ne comporte pas de dispositif de reconnaissance faciale à partir de la photographie.Les données concernant les mineurs de seize ans ne peuvent être enregistrées que dans la mesure où ceux-ci, en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l'ordre public.Les données collectées pour les seuls besoins d'une enquête administrative peuvent être conservées pour une durée maximale de cinq ans à compter de leur enregistrement ou de la cessation des fonctions ou des missions au titre desquelles l'enquête a été menée.
[...]

Article 5

Conformément aux dispositions prévues à l'article 41 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée, le droit d'accès aux données s'exerce auprès de la Commission nationale de l'informatique et des libertés. Le droit d'information prévu au I de l'article 32 et le droit d'opposition prévu à l'article 38 de la même loi ne s'appliquent pas au présent traitement.

[...]
QUand j'aurais du temps à perdre, j'écrirai à la CNIL !!

jeudi 10 juillet 2008

Les propositions de Syntec sur les bas salaires fâchent déjà les syndicats

http://www.distributique.com/actualites/lire-les-propositions-de-syntec-sur-les-bas-salaires-fachent-deja-les-syndicats-10480.html d'aujourd'hui
La fédération Syntec Informatique et les syndicats sont actuellement en négociation pour la signature d'un nouvel accord sur les salaires minimaux, d'ici la fin du mois de juillet. Mais les nouveaux seuils proposés par la chambre professionnelle suscitent déjà la grogne des représentants syndicaux.

La fédération Syntec Informatique devrait conclure avec les syndicats (CFDT, CFTC, CGC et FO) un nouvel accord sur les salaires minimaux, d'ici quelques semaines. Mais les nouveaux seuils proposés par la chambre professionnelle sont loin de satisfaire les représentants syndicaux. « Syntec propose de relever les minima de 2,4%, avec une mise en application fixée au 1er janvier 2009 seulement, s'indigne Yvan Béraud, secrétaire national de la F3C-CFDT. Dans un contexte d'inflation en forte croissance (actuellement à 3,3% sur 12 mois glissants et à 2,27% en moyenne sur l'année), cela semble très faible. A cela s'ajoute le fait qu'il faudra attendre plus d'un an avant une mise en application, ce qui n'est pas acceptable. »

Pour une revalorisation des minima de 3% à 4%


Le syndicat demande une revalorisation annuelle des bas salaires couvrant au moins l'inflation, de 3% à 4%, et applicable à compter du 1er janvier 2008. Il prône la mise en place d'une grille de minima de branche cohérents, et le respect par les employeurs des garanties salariales apportées aux ingénieurs et cadres de mission. «Dans les SSII, les nouveaux embauchés de 2008 ont un salaire plus élevé que les expérimentés recrutés pendant les vaches maigres de 2002 à 2004, déplore Yvan Béraud. Et, pour un travail égal conduisant à un même positionnement dans le référentiel métier de l'entreprise, on voit couramment des écarts de salaire de 1 à 2, voir plus ».

Si employeurs et syndicats ne sont pas en accord sur la question des salaires, les négociations sur la formation et de la GPEC semblent, elles, sur le point d'aboutir. Pour construire une politique de formation, les organisations syndicales souhaitent notamment que Syntec Informatique mette en place des DIF prioritaires qui ne pourraient pas être refusés par les employeurs, et une meilleure lisibilité des priorités de formation de la branche. Or, à l'inverse des salaires, le nouvel accord Syntec sur la formation et les compétences devrait remporter l'adhésion massive des syndicats.
le même sur : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-les-propositions-de-syntec-sur-les-bas-salaires-fachent-deja-les-syndicats-26542.html

samedi 28 juin 2008

MArche des fiertés LGBT à Paris

Nous étions un million, la police annonce 500 000 et les organisateurs 700 000. Pas mal ! L'ex Gay Pride devenu marche des fiertés a mobilisée, la CFDT aussi !
On a dansé sur le char !

http://video.google.fr/videoplay?docid=-6256573769012707284
L'album photo :

LGBT juin 2008

mercredi 25 juin 2008

samedi 21 juin 2008

5000 à Saint Nazaire

Le 17 juin pour les 35 heures, le Bureau Fédéral s'est déplacé de Pornichet à Saint Nazaire.

saint nazaire 17 juin 2008

dimanche 15 juin 2008

boom de Léna

juin 2008 boom lena
Léna a fait sa boom pour ses 13 ans (à venir). Regarder comme ils ont l'air sage... Pourtant, il a bien fallu mettre fin aux débordements. Message sans conséquence pour ceux qui croient que les jeunes d'aujourd'hui sont plus sage que ceux d'hier

vendredi 13 juin 2008

Journée d'action du 12 juin

Journée d'Action Syntec le 12 juin

Intervention Fédérale de fin de rassemblement :http://img1.lemondeinformatique.fr/fichiers/telechargement/discours-d-yvan-beraud.mp3

12 juin : revue de presse

• Micro trottoir à Paris http://img1.lemondeinformatique.fr/fichiers/actualite/micro-trottoir-a-la-manifestation-f3c-cfdt.1.mp3

• Intervention Fédérale de fin de rassemblement :http://img1.lemondeinformatique.fr/fichiers/telechargement/discours-d-yvan-beraud.mp3

Sur Internet
• Les photos de la distribution à Saint Brieuc
https://www.cfdt.fr/rewrite/article/13032/actualites/12-juin-2008:journee-nationale-d-action-de-la-federation-communication-culture-conseil..htm?idRubrique=6816

• Revue de presse
http://www.journaldunet.com/solutions/breve/28131/mouvement-social-pour-les-salaires-dans-les-ssii.shtml

http://www.01net.com/editorial/382405/journee-d-action-sur-les-salaires-dans-les-ssii/

http://www.01net.com/editorial/376063/(mise-a-jour)-les-ssii-pourront-bien-defiscaliser-toutes-les-heures-supplementaires/

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-peu-d-informaticiens-dans-la-rue-sur-le-theme-des-salaires-26317.html

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