mercredi 26 décembre 2007

Noël

Enfin c'est Noël, quelques photos de ces instants inoubliables :


noel 2007 (25 décembre)


bientôt quelques vidéos seront disponible (mais il faut que je les monte)

lundi 24 décembre 2007

Un avant de gout de Noël

noel 2007
Pendant que je suis au fond de mon lit suite à une gastro, en visite chez Alain un frère de Catherine le 23 décembre.

mardi 18 décembre 2007

La croyance en Dieu est génétique !

According to this hypothesis, the God gene (VMAT2), is not an encoding for the belief in God itself but a physiological arrangement that produces the sensations associated, by some, with the presence of God or other mystic experiences, or more specifically spirituality as a state of mind.

Selon cette hypothèse le gène divin ne code pas directement pour la croyance en dieu, mais pour un état physiologique qui produit les sensations associé par certain à la présence divine et au autres expériences mystiques et plus particulièrement à la spiritualité comme état d'esprit.

Alors la spiritualité et le mysticisme : maladie génétique ou désordre mental lié à l'éducation ? comme quoi le débat entre l'inné et l'acquis se niche partout...

En savoir plus : http://en.wikipedia.org/wiki/God_gene

Sur Facebook : http://apps.facebook.com/causes/view_cause/5661

jeudi 6 décembre 2007

Hausse du pouvoir d'achat avec nos économies !

Le CIES opposé au déblocage de la participation. Le CIES (Comité intersyndical de l’épargne salariale) exprime sa « vive opposition » au projet du gouvernement de débloquer les sommes versées sur les plans d’épargne entreprise au titre de la participation. « Cela annihilerait le développement de cette forme d’épargne, souvent la seule que les salariés peuvent mettre facilement en œuvre ». Le CIES souligne « l’inefficacité [de cette mesure] en matière de pouvoir d’achat » et « le caractère contradictoire avec le message général de nécessité d’épargner au moment même où la montée en charge des Perco atteste de la prise de conscience des salariés à cet égard ».

dimanche 18 novembre 2007

la méteo pour une semaine difficile

Comme je suis bon avec vous, voici la méto de la semaine :
Dicton de la semaine : "Celui qui trouvera un Velib se gelera"

Lundi 19 : pluies faible 5 à 6 °C.

Mardi 20 : brouillard, puis nuageux, 4 à 9 ° C
Un petit bonus pour la manif, il n'y aura pas de pluie

Mercredi 21 : éclaicie, 9°C à 15 h
Chat le matin pour les frilleux avec Marcel Grignard
(http://www.chatconference.com/chat/cfdt/s_310979)

Jeudi 22 : Couvert, 9° C à 15 h

Vendredi 23 : faibles pluies, 8°C à 15 h

En clair : galère, manif, marche à pied entre le théatre du petit gymnase où nous avons logé le CNF et le siège de la fédé, enfants à véhiculer à des heures non déterminées, pôt et séance de nuit pour les acharnés...

Une bonne semaine à venir...

mercredi 14 novembre 2007

Jeux de piste


Le blog des négociateurs "Modernisation du marché du Travail" est ici : http://blogcfdt.blogspirit.com/
Mais il faut un mot de passe que vous trouverez là :
Mais pour arriver là il vous faut un login et un mot de passe que vous trouverez dans "Syndicalisme Hebdo" (l'hebdomadaire que recoivent les militants).
Si vous ne recevez pas "Syndicalisme Hebdo", je ne peux rien pour vous... sinon de vous conseiller de vous rapprocher de votre syndicat CFDT favori...

dimanche 4 novembre 2007

Léna et Vladimir en Grèce

voici le reportage photo par Léna du Voyage en Grèce (Athène) de Léna, Vladimir avec Grand'Mère. Pour l'instant les photos ne sont pas légendées, mais ça va venir (si vous êtes patient). En ce qui me concerne j'attends toujours ma carte postale...
Si vous reconnaisez un monument faire un commentaire dans l'album photo sous la photo concerné...
http://picasaweb.google.fr/ivanberaud/LenaEtVladimirEnGrece
Posted by Picasa

Jean Kaspar bouge encore

JEAN KASPAR
Financement des syndicats : sortir par le haut
à lire ici : http://www.lesechos.fr/info/analyses/4643480.htm

C'est vrai qu'avec les 600 € du comité des forges y a de quoi faire...

mardi 30 octobre 2007

retour sur 10 mois de progressions électorales

Atos Origin : F3C CFDT = 46 % des suffrages

la CFDT sort en tête du marathon électoral de la seconde SSII française. Avec 48 % des élus CE syndiqués la CFDT distance largement la CGC (19%) et la CGT (17%). La CFDT aura 9 sièges au Comité de Groupe (+1), la CGC et la CGT 3 chacun, la CFTC 2, FO 1. Les non syndiqués, l’Unsa et Sud qui ont été laminés ne seront pas présents car non représentatifs au Comité de Groupe.

Oracle : la CFDT en tête (février puis avril)

A l’issu du 1er tour, la CFDT est tête avec 41 %

Chez cet éditeur de logiciel américain à la culture fortement anti-syndicale, avec 42 %, en légère progression (+ 1 point par rapport au premier tour), la CFDT confirme son score du premier tour.
La CGC (38 %) progresse de 3 points, la liste CGT-FO (20%) recule de 2 points. En nombre d'élus titulaires, la CFDT aura la moitié des sièges (4), la CGC (3), la liste CGT-FO (1).
Pour la première fois dans l'histoire d'Oracle, le CE sera uniquement syndical.

ITG : la CFDT majoritaire dès le premier tour (avril)
Chez ITG, le numéro 1 du portage salarial, la CFDT obtient le quorum dans le collège des salariés portés.
Seule organisation syndicale présente chez ITG, la CFDT obtenait traditionnellement le quorum dès le premier tour chez le personnel transverse. Par contre, chez les salariés portés, l'abstention nous avait toujours contraint à un second tour. Cette année, avec 837 suffrages sur 1652 inscrits, la CFDT obtient son élection dès le premier tour chez les salariés portés.

Max Havelaar France : (mai)

La montée en puissance de l'association a conduit les salariés à se regrouper dans l'action syndicale et à voter massivement pour la CFDT puisque nous obtenons la totalité des siège DP titulaires et suppléants à pourvoir.

Focal – Osiatis : la CFDT premier syndicat dans tous les établissements (mai)
Dans cette SSII, la CFDT arrive largement en tête des Organisations Syndicales avec 30 % des suffrages contre 13 % à la CGT qui arrive en seconde position. On notera que l’ensemble des listes non syndicales se maintient à un niveau élevé avec 37 % au total. Dans le collège ETAM, la CFDT est en tête devant FO et la CGT, les non-syndiqués n’obtiennent que 9 %. Dans le Collège Ingénieurs et Cadres, la CFDT est le seul syndicat à résister au vote non-syndiqué (29 % contre 48 %).

Euriware : 1er tour, la cfdt en tête (octobre)

Le quorum n’a pas été atteint au premier tour des élections, la CFDT arrive en tête dans 3 établissements sur 4.

Fiducial : victoire CFDT dès le premier tour (octobre)

Avec 54 % des voix en titulaires CE, la CFDT arrive nettement en tête devant la CFTC (22 %), la CGC (13%) et FO (11%). La participation s’établi à 80 %. Le résultat de la CFDT traduit une légère érosion en CE au profit de FO et une légère progression en DP.

Accenture : la CGC perd sa majorité absolue (octobre)

Chez Accenture, important cabinet de conseil, la CGC perd sa majorité absolue en voie qu’elle détenait depuis l’introduction du fait syndical dans cette entreprise. C’est la CFTC qui profite le plus de ce recul et qui devient la deuxième organisation. La CFDT est stable ainsi que la CGT. Ces résultats devraient permettre un changement de majorité au CE.

Kpmg : malgré la répression anti-syndicale, la F3C recueille plus de 400 suffrages (octobre)

Nous frisons le quorum dans les deux premiers collèges avec une participation de 49 % chez les employés et de 44 % chez les techniciens.

Globalement la CGC perd sa première place avec 39 %, la CFTC arrive en tête avec 40 % la CFDT ferme la marche avec 21 %. Dans le collège des employés CFDT et CFTC sont au coude à coude avec 43 et 42 %. Chez les techniciens, la CFTC obtient la majorité absolue des suffrages, Chez les cadres, la faible participation (27%) permet à la CGC de maintenir son hégémonie (62%).

La campagne électorale a eu lieu dans un climat de pression anti-syndicale avec des pressions exercées contre nos candidats, des contestations de listes et des lancements de procédure de licenciement.

dimanche 28 octobre 2007

Dictionnaire de la Zone

Prêt pour un retour en enfance !

Dictionnaire de la Zone : http://www.dictionnairedelazone.fr
Téléchargement ici : http://www.dictionnairedelazone.fr/dictionnaire/livre/dictionnaire_1_2.pdf

pétition "Charlie Hebdo" contre les tests ADN.

la pétition "Charlie Hebdo" contre les tests ADN.
Vous êtes déjà 295310 à avoir signé !

En instaurant des tests ADN pour prouver une filiation dans le cadre d'un regroupement familial, l'amendement Mariani, adopté par l'Assemblée Nationale, fait entrer la génétique dans l'ère d'une utilisation non plus simplement médicale et judiciaire mais dorénavant dévolue au contrôle étatique.Cette nouvelle donne pose trois séries de problèmes fondamentaux.Tout d'abord, des problèmes d'ordre éthique. En effet, l'utilisation de tests ADN pour savoir si un enfant peut venir ou non rejoindre un parent en France pose d'emblée cette question : depuis quand la génétique va t'elle décider de qui a le droit ou non de s'établir sur un territoire ? Au-delà, depuis quand une famille devrait-elle se définir en termes génétiques ? Sont pères ou mères les personnes qui apportent amour, soin et éducation à ceux et celles qu'ils reconnaissent comme étant leurs enfants.Ensuite, cet amendement fait voler en éclats le consensus précieux de la loi bioéthique qui éloignait les utilisations de la génétique contraires à notre idée de la civilisation et de la liberté.Enfin, cet amendement s'inscrit dans un contexte de suspicion généralisée et récurrente envers les étrangers qui en vient désormais à menacer le vivre ensemble. Car tout le monde s'accorde à dire que la fraude au regroupement familial ne peut être que marginale au regard des chiffres d'enfants annuellement concernés et au regard de l'absence de raison substantielle qu'il y aurait à frauder dans ce domaine. En effet, quelle étrange raison pousserait les immigrés à faire venir massivement dans notre pays des enfants qu'ils sauraient ne pas être les leurs ? Autrement dit, l'amendement instaurant les tests ADN n'a pas pour fonction de lutter contre une fraude hypothétique mais bien de participer à cette vision des immigrés que nous récusons avec force.Nous sommes donc face à un amendement qui, sur les plans éthique, scientifique et du vivre ensemble introduit des changements profondément négatifs. C'est pourquoi, nous, signataires de cette pétition, appelons le Président de la République et le Gouvernement à retirer cette disposition, sous peine de contribuer, en introduisant l'idée que l'on pourrait apporter une réponse biologique à une question politique, à briser durablement les conditions d'un débat démocratique, serein et constructif sur les questions liées à l'immigration.
http://www.touchepasamonadn.com/

jeudi 25 octobre 2007

Elections CAP CCP La Poste

Je vous laisse découvrir la progression de la F3C CFDT de la 4ème à la 3ème place sur le site fédéral :
http://www.f3c-cfdt.fr/

Un peu d'histoire sur le syndicalisme à La Poste ici :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Syndicalisme_fran%C3%A7ais_des_PTT

Série électorale depuis 1974 :


1974 - suffrages exprimés : 173 719
CGT : 40,4 % ; FO : 30 % ; CFDT : 19 % ; CFTC : 4,9 % ; CGC : 1,7 %

1977 - suffrages exprimés : 183 617
CGT : 41,29 % ; FO : 28,55 % ; CFDT : 20,40 % ; CFTC : 4,83 % ; CGC : 1,48 %

1980 - suffrages exprimés : 212 415
CGT : 38,21 % ; FO : 27,16 % ; CFDT : 22,04 % ; CFTC : 4,92 % ; CSL : 4,60 % ; FNSA : 1,59 % ; CGC : 1,15 %

1983 - suffrages exprimés : 217 537
CGT : 34,97 % ; CFDT : 25,80 % ; FO : 25,78 % ; CFTC : 5,92 % ; CSL : 4,59 % ; FNSA : 1,67 % ; CGC : 0,95 %

1986 - suffrages exprimés : 226 252
CGT : 34,32 % ; FO : 27,16 % ; CFDT : 24,76 % ; CFTC : 6,24 % ; CSL : 4,70 % ; FNSA : 2,07 % ; CGC : 0,72 %

1989 - inscrits : 267 187 ; participation : 85,03 % ; suffrages exprimés : 217 012
CGT : 35,37 % ; CFDT : 23,12 % ; FO : 22,67 % ; CFTC : 6,47 % ; CSL : 5,81 % ; SUD : 4,50 % ; FNSA : 2,19 % ; CGC : 0,66 %

1994 - inscrits : 302 345 ; participation : 83,67 % ; votants : 252 958 ; suffrages exprimés : 238 159
CGT : 37,67 % ; FO : 21,87 % ; CFDT : 17,26 % ; SUD : 12,11 % ; CFTC : 5,65 % ; CSL : 2,87 % ; FNSA : 1,28 % ; CGC : 0,75 %

1997 - inscrits : 297 472 ; participation : 84,98 % ; votants : 252 800 ; suffrages exprimés 236 954
CGT : 34,76 % ; FO : 19,63 % ; CFDT : 17,29 % ; SUD : 16,37 % ; CFTC : 5,19 % ; CSL : 3,41 % ; FNSA : 2,41 % ; CGC : 0,91 %

2000 - inscrits : 301 988 ; participation : 80,71 % ; votants : 243 730 ; suffrages exprimés : 225 205
CGT : 33,44 % ; SUD : 18,72 % ; FO : 17,53 % ; CFDT : 17,42 % ; CFTC : 4,73 % ; FNSA : 2,79 % ; CSL : 2,61 % ; CGC : 1,67 % ; UNSA : 1,09 %

2004 - inscrits : 293 934 ; participation : 84,18 % ; votants : 247 420 ; suffrages exprimés : 231 473
CGT : 34,81 % ; SUD : 21,02 % ; FO : 18,08 % ; CFDT : 16,15 % ; CFTC : 5,11 % ; UNSA : 3,0 % ; CGC : 1,84 %

2007 - CGT : 32,74 %; SUD : 22,02 %; CFDT : 17,09 %; FO : 16,70 %, CFTC : 5,11 %, UNSA : 3,68; CGC : 2,66 %
résultats hors Martinique Guadeloupe

vendredi 12 octobre 2007

Des news de la F3C au Cameroun

Convention collective des journalistes La fuite en avant de Robert Nkili
Le ministre du Travail et de la sécurité sociale demande aux patrons de presse de signer la convention. Alors que le gouvernement n’apporte aucune réponse aux doléances des patrons 1- Les syndicalistes face au ministreEn marge du séminaire national sur la Convention collective nationale des journalistes et des professionnels des médias connexes de la communication, organisé depuis lundi à Yaoundé par le point focal Cameroun de l’Organisation des médias d’Afrique centrale (Omac), le ministre du Travail et de la sécurité sociale, Robert Nkili, a reçu en audience, hier en fin d’après-midi, une délégation des responsables des syndicats de journalistes camerounais. Conduite par le doyen Jean Baptiste Sipa, porte-parole du collectif des syndicats des journalistes, cette délégation comprenait entre autres, Norbert Tchana Nganté, président du Syndicat des journalistes employés du Cameroun (Sjec), Noé Ndjebet Massousssi, représentant du président du Syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc), et Luc Marie Ngoa Bilounga, président national du Syndicat national des travailleurs des médias du Cameroun. Messieurs Emmanuel Adjovi et Hervé Morland, respectivement responsables des programmes médias à l’Organisation internationale de la francophonie (Oif), et Secrétaire général de la Fédération communication-Conseil –Culture (F3C –Cfdt –France) prenaient aussi part à l’audience. Jean Baptiste Sipa a tout de suite dévoilé l’objet de cette rencontre : “ Nous sommes venus vers vous pour vous rappeler que les négociations en vue de la signature de la Convention collective des journalistes camerounais sont bloquées depuis un an. Nos patrons, chefs d’entreprise de presse, se sont retirés des négociations alors que nous leur avions fait des propositions concrètes. Ils ont estimé que le gouvernement camerounais devait d’abord apporter une aide aux entreprises de presse. Notamment en appliquant la Convention de Florence. (…) Nous souhaitons donc que vous puissiez user, monsieur le ministre de votre droit régalien pour faire bouger les choses ”.2- Diversion du ministreRépondant à son interlocuteur, le ministre Nkili commence par un rappel historique de cette situation. Il affirme avoir accueilli avec un sentiment d’enthousiasme réel le début des négociations pour la signature de la Convention collective des journalistes entre les patrons de presse et les syndicats des journalistes. Alors qu’il s’attend à l’aboutissement de ces négociations, il est surpris d’apprendre que les patrons de presse ont créé des blocages relatifs à des revendications qui ne relèvent pas de la compétence de son département ministériel. “ Il y a quelque chose de malsain dans cette attitude. Et ne dénaturons pas les faits. J’ai soutenu les négociations sur la Convention collective des journalistes. Pendant un temps, ces négociations ont eu lieu. Jamais une partie n’avait posé de conditions. C’est malsain de venir poser des conditions et des revendications au moment où les négociations étaient pratiquement en train d’aboutir. Et puis, je ne suis pas le ministre des Finances. Pourquoi poser ce problème de l’application de la Convention de Florence à mon niveau ? Cela est malsain…”Continuant son propos, celui qui se fait appeler “ Monsieur Dialogue social ” explique qu’il est conscient des difficultés des entreprises de presse : “ Le rôle de l’Etat est d’encadrer et d’encourager les entreprises. Mais l’Etat a aussi le devoir de veiller à ce que les travailleurs soient sécurisés. Aussi, l’Etat aide à créer un débat entre patronat et employés. C’est le sens des négociations collectives. Il n’est pas normal que le dialogue ait été rompu. ”3- InstrumentalisationRobert Nkili s’est alors montré menaçant : “ Si cela continue, je considérerai qu’il y a des problèmes dans les entreprises de presse. Car il m’est revenu que des chefs d’entreprises de presse ne reversent pas les cotisations de la Cnps, retenus dans les salaires de leurs employés. C’est inacceptable. Cela s’appelle abus de biens sociaux. Et je n’entends pas laisser continuer cette situation. Nous allons poursuivre les entreprises de presse qui ne reversent pas les cotisations de la Cnps. ” Concluant maintenant sur l’avenir immédiat des négociations, le ministre du Travail et de la sécurité sociale est formel : “ Je vais lancer dans les prochains jours, un ultimatum à tous les chefs d’entreprises de presse du Cameroun, pour qu’ils reviennent immédiatement à la table des négociations. J’ai un article de la loi qui milite en ma faveur. Le journaliste doit faire correctement son travail. Il ne faut pas que les chefs d’entreprise les affament ”. Au final, cette prise de position a réconforté non seulement les responsables syndicaux présents à cette audience, mais aussi les experts internationaux qui y prenaient part. Tous se sont félicités de cette “ bonne disposition du ministre du Travail et de la sécurité sociale ” en leur faveur. Reste maintenant à répondre aux doléances des chefs d’entreprise de presse. Le gouvernement reste dos au mur.
Par Jean François CHANNON Le 10-10-2007

samedi 6 octobre 2007

Le chapeau de cime est tombé dans l'abîme.

Variation Mnémotechnique

On ne prend l'air de mourir qu’une seul fois,
Pour se nourrir, il en faut deux : un méridien et l'autre vespéral.

Le Satellite comme l’hirondelle vole de ses deux ailes.
La vieille ne peut marcher qu’avec deux bâtons.
Courir manque d'air,
Mais sur deux pattes, on s'appuie mieux.

Si le balai n'a qu'un manche,
Le ballet a deux jambes.

Au tennis, toujours, toujours un ace,
Et jamais, ne jamais l'oublier.
J’aperçois sur une jambe,
Mais j’apparais sur les deux.

L'enveloppe n'a plus qu'une aile...
Evidemment, l'on aime deux fois.

mardi 2 octobre 2007

dimanche 30 septembre 2007

Hommage aux enfants du groupe scolaire Charenton

En juin 2007 a eu lieu une cérémonie d'hommage aux enfants du groupe scolaire Charenton déportés parce que juifs par l'occupant nazi avec la complicité active des autorité de Vichy.



Je viens de mettre en ligne quelques extrait de la participation des enfants à cet hommage.
http://video.google.com/videoplay?docid=6980441323680863727

samedi 29 septembre 2007

Météo en latin

inutiles mais drole : http://latin.wunderground.com/global/FR.html

L'effaceur magique

Je donnerai pour le singe que j'aime,

L'effaceur à supprimer le chacal,
L'effaceur à supprimer la faim,
L'effaceur à supprimer la tristesse.

Je donnerai pour moi que j'aime

L'effaceur à supprimer les devoirs,
L'effaceur à supprimer les frères et soeurs,
L'effaceur à supprimer l'école,
L'effaceur à supprimer les maîtres

Je donnerai pour ma mère que j'aime

L'effaceur à supprimer les enfants,
L'effaceur à supprimer l'allergie...


Néva 21 septembre 2007

Plus de gommes ici :
http://www.ac-nancy-metz.fr/IA57/NETAVENTURE/documents-texte/ebring/poesies/p5article-poesies-gomme.htm

jeudi 27 septembre 2007

Nelly nous revient

l'album est là :
http://picasaweb.google.fr/ivanberaud/NellyParisSeptembre2007

Sa dernière visite datait de septembre 2003
http://ivan.beraud.free.fr/minaetnelly.htm
Posted by Picasa

qui êtes vous ?

La barre des 60 000 visites est franchi avec 115 000 pages vues.

Ne sont pas comptabilisé les vidéos : 5500 visualisations et téléchargements

Top 3 vidéo :

Extra Terrestre, Humain ? 1400
Le diable et le monstre dans le Lot (partie 1) 1150
Le cours de couture 385

Non comptabilisé : les photos

Pages les plus vues en 2007 :

Top 3 :

...free.fr/aout2003/pointeduraz2003-1.htm
....free.fr/juillet2003/juillet2003-6.htm
ivan.beraud.free.fr/

Mot clef d'accès :

pointe du raz
contrat de mission
paysages d'auvergne
paysage d'auvergne
adesatt
les zamours
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opiiec
hopital privé d'anthony
guide d'entretien professionnel
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acrobranche auvergne
paysage auvergne
les nouvelles technologies de l'information et de la communication
parc de la bourboule
contrat de portage
ivan beraud

Le blog sur blogger

Lancé récement il trouve son public :

en septembre, il représente le quart du traffic.

400 pages vues, 2.27 pages par visites.

Origine : réseau Cegetel (42%) puis réseau interne CFDT (17 %).

Accès : saisie du lien ou favori (46 %), sites référents (47%), moteur de recherche (7%)

Origine Géographique :
France (94,12 %), USA (4%) puis Allemagne, Brésil, Portugal, Colombie, Perou.

Paris 50,57 %
Toulouse 13,07 %
Courbevoie 7,39 %
Metz 7,39 %
Nantes 4,55 %
Puis Laxou, Nancy, Lille, Boulogne-Billancourt, La Tronche, Dijon, Rennes, Velizy-Villacoublay,
Bagnols-sur-Ceze, Vanves, Roanne, Strasbourg, Neuilly-sur-Seine, Le Havre, Aubervilliers, Montpellier, Guyancourt, Puteaux, Bordeaux, Gouvieux

dimanche 23 septembre 2007

Travailler plus pour gagner plus

Vous aviez voté Sarko séduit par le slogan "Travailler plus pour gagner plus", ben c'est raté, les patron n'ont pas l'intention de mettre la main à la poche

Question :"Travailler plus pour gagner plus…ce slogan ne risque-t'il pas de tomber à plat à l'heure où cadres, consultants et employés sont déjà suffisamment sous pression dans notre industrie ?"

Réponse Jean Mounet (Syntec Informatique) "Il est vrai que nos professions sont exigeantes et que les cadres et consultants de nos sociétés travaillent beaucoup et sont souvent d'ailleurs très passionnés par leur travail. Je ne pense pas que le Président ait, en employant cette formule, spécialement pensé à nos métiers... "

Une nuit chez mickey


Pour les 25 ans de l'Agospap, je me suis laissé entrainé chez mickey. Franchement Asterix c'est mieux (moins de monde, plus de manège), mais comme on est bon public, il en reste quelques photos. L'album est içi : http://picasaweb.google.fr/ivanberaud/DisneylandParisSept2007

vendredi 21 septembre 2007

Wink

Là c'est moins les réseaux que les personnes qui comptent. C'est plus complet, mais sans le relationnel...

lundi 17 septembre 2007

mode d'emploi d'une lettre

S'assoir,
Ouvrir l'enveloppe.
S'isoler dans un endroit tranquille,
Lire les feuillets dans l'ordre.
S'arrêter entre chaque feuillet,
Etrangler un voisin et passer au suivant.
A la fin manger l'enveloppe,
puis prendre un calmant.
Enfin relire le tout,
pour tenter de savoir ce que "ça" veut bien dire.

Poussière

Poussière
Dit la bible,
Amen dit le croyant,
Gloire à Satan !
Oh, mécréant.
Regarde la fille...
Flamme ou bucher ?
La vie est là, elle nous travaille.
Rêve, rêve encore !
Enfant du démon,
Le jour est proche, ta fin approche !
Ils sont tous là,
Vautours et hirondelles,
Chacals et hyènes puantes,
Vipères lubriques...
La déchéance, la lie, la boue.
Desespoir !
Le voile passe, la flamme s'élance,
Le bucher flambe,
La muse ricane.

citation

Allez, juste pour rire
Le jeux c'est trouver l'auteur, et en plus il y a des pièges :

"Il n'y a pas de vérité abstraite. La vérité est toujours concrète"

"L'amour rend aveugle
Et j'ai tout oublié
Principe et foi
Prudence et philosophie
Expérience et enseignement"

"D'ou viennent les idées justes ?
Tombent-elles du ciel ?
Non.
Elle ne peuvent provenir que de la pratique sociale, de trois sortes de pratiques : la lutte pour la production, la luttes des classes et l'expérimentation scientifique"

"Le temps passe et me vieilli
Le temps roule et m'a fletri
Bientôt ma barbe et mes cheveux seront blancs"

Les socialistes : "nourrissons incarnés du crétinisme parlementaire !"

"Il faut savoir aller à contre-courant"

Vos réponses dans les commentaires...

samedi 15 septembre 2007

Amour quand tu nous tiens !!!

A VIE AU TRAVAIL
Le casse-tête des relations amoureuses au bureau
LE MONDE ECONOMIE 27.08.07 12h56 • Mis à jour le 27.08.07 12h56


Le grand amour se rencontre parfois devant la machine à café. Au même titre que les lieux de vacances ou Internet, l'entreprise est l'un des endroits qui comptent pour les célibataires en quête de l'âme soeur. Dans les années 1980, des chercheurs de l'Institut national d'études démographiques (INED) avaient mis en avant que 12 % des rencontres amoureuses avaient lieu au travail. Un pourcentage qui a toutes les chances d'avoir augmenté depuis. "C'est l'avenir !", résume la sociologue Christine Castelain-Meunier. La féminisation des entreprises, des mariages plus tardifs... autant d'évolutions qui favorisent les rencontres au bureau. "Et lorsque des sociétés, notamment dans l'informatique, embauchent par vagues des jeunes diplômés qui passent plus de dix heures par jour à leur poste de travail, la logique veut que des couples se forment", constate une cadre d'une entreprise de conseil. Auteur de Cupidon au travail (Ed. Eyrolles), Loïck Roche, directeur adjoint de Grenoble Ecole de management, a tenté de quantifier ces liaisons. Selon lui, les salariés auraient, en moyenne, une relation intime avec un collègue tous les sept ans. "C'est un phénomène naturel, assure-t-il. Les échanges dits humains sont aseptisés dans l'entreprise : on ne serre plus les mains, on dialogue par mail, le stress est important. Les relations affectives permettent de reconstruire du vivant."

Pour vivre leur amour sereinement, beaucoup de couples "professionnels", préfèrent rester cachés qu'ils aient noué leur relation au sein de l'entreprise ou avant leur intégration. "La tradition française est basée sur une certaine discrétion, analyse Pierre-Yves Poulain, délégué général de l'Association nationale des DRH. La découverte d'une relation entre deux salariés entraîne, de plus, une évolution des comportements et des modes de perception des autres collaborateurs." Comment un cadre réagira-t-il s'il apprend qu'un de ses collègues vit avec sa supérieure hiérarchique ? "Quoi qu'il arrive, tout événement au bureau concernant un des deux membres du couple sera croisé avec le fait qu'ils ont une relation, relève M. Roche. Mieux vaut donc se montrer discret." Garder un tel secret n'est pas toujours facile. "Au début de notre relation, nous avons tenté de la cacher, indique Alexandre, jeune cadre dans une société de conseil, qui a eu une liaison de deux ans avec une collègue. Cela ne posait pas trop de problèmes car nous ne travaillions pas directement ensemble. En revanche, c'était beaucoup plus pénible lors des soirées entre collaborateurs." Certains collègues étant des amis, l'idylle a été connue de tous en quelques semaines.
Ce n'est pas le genre de nouvelles que les services de ressources humaines accueillent toujours avec le sourire. "Je ne vois pas l'intérêt, pour une société, qu'un couple travaille dans le même service, assure M. Poulain. L'entreprise aura plutôt tendance à éviter ce genre de situation." Certains avantages sont parfois évoqués : une plus grande convivialité, par exemple. "Les entreprises les plus créatives sont celles où les relations intimes sont les plus nombreuses", indique M. Roche dans son ouvrage. Mais un danger majeur demeure : la dégradation des relations du couple. "Le travail risque alors de ne plus se faire correctement, poursuit-il. Comment un directeur qui partage la vie de son assistante va-t-il s'y prendre pour lui donner des directives, alors même qu'il existe de grandes tensions d'ordre privé entre eux ?" Des tensions qui rejaillissent inévitablement sur l'ambiance du service. "C'est compliqué à gérer, confirme Mme Castelain-Meunier. Il y a des zones de tension et de complicité dans un couple avec la volonté d'être reconnu dans son unicité. Lorsque le manager va dire quelque chose à l'un en termes de salaire ou d'estime, il faut qu'il ait l'autre partie du couple en tête."
Les salariés en couple peuvent tirer parti de leur situation. "Dans la course aux postes, deux cadres peuvent s'épauler l'un l'autre, remarque Ivan Béraud, secrétaire national du pôle conseil-publicité de la CFDT. Mais c'est quelque chose d'extérieur à l'entreprise, qui vient perturber sa propre logique de gestion." Pour M. Roche, "l'existence du couple peut donner au chef d'entreprise le sentiment que les forces des deux salariés ne sont pas tendues vers lui, que quelque chose lui échappe". Et ce sous-groupe autonome peut dérouter, en partageant, par exemple, des informations qui ne devraient pas l'être. C'est souvent au nom de la confidentialité des données d'entreprise que des couples font grincer des dents. "Ce sera encore plus vrai dans des secteurs sensibles comme les finances ou la défense", note M. Poulain. Avocate au barreau de Paris, Françoise Felissi estime en outre que "dans des domaines pointus comme les nouvelles technologies, l'employeur peut imaginer que si l'un des deux part à la concurrence, l'autre continuera à l'informer tous les soirs sur les dossiers de l'entreprise".
En France, le couple en entreprise est protégé par la loi. "Les sociétés ne peuvent pas imposer des règles, le code du travail interdit toute discrimination, liée notamment à la vie privée, relève Me Felissi. Et on ne peut décréter, par le biais d'un règlement intérieur, que les salariés n'ont pas le droit d'avoir de relations." Seule procédure faisant exception : un licenciement où il sera démontré que la relation perturbe le fonctionnement de l'entreprise. Rares sont les sociétés françaises qui s'engagent dans de telles démarches. Concrètement des traditions non écrites sont appliquées dans certains secteurs : cabinets d'avocats ou d'audit. Ancien cadre dans l'informatique, M. Béraud assure avoir connu des entreprises où "se marier impliquait, pour l'un des conjoints, d'être muté dans une filiale. Les salariés le savaient et les choses se passaient relativement bien". A tel point que certains ont vu, dans leur union, l'opportunité rêvée de changer de secteur.
François Giolat
Article paru dans l'édition du 28.08.07.

photo by romain



quelques liens vers les albums :

lundi 3 septembre 2007

Visite au zoo des sables

http://picasaweb.google.fr/ivanberaud/ZooDesSables
Bon on avant gagner une entrée gratuite au loto, alors, il n'y avait plus qu'à y aller... pour voir des pélicans, des singes, des chèvres, Léna, Néva et Vladimir.
Posted by Picasa

jeudi 16 août 2007

Corpo

Georges Bush et Gordon Brown sont en grande discussion lorsque Sarkozy arrive.
Sarko - Vous semblez très occupés, chers collègues.
Bush - On est en train de préparer la troisième guerre mondiale.
Brown - On n'a pas encore décidé les détails, mais le but est d'exterminer 14 millions de musulmans et un informaticien.
Sarko -Un informaticien ? Pourquoi voulez-vous exterminer un informaticien?
Brown regarde Bush : - Tu vois ce que je disais? Personne ne nous posera de questions sur les 14 millions de musulmans.

http://www.spock.com/George-W.-Bush
http://www.spock.com/Gordon-Brown
http://www.spock.com/Nicolas-Sarkozy

Un peu de poésie dans un monde de brute



Pour le centenaire de la naisssance d'Eugène Guillevic, un peu de poésie du Guillevic, mais aussi Hugo, Eluart, Bachelard, Alain...
http://video.google.fr/videoplay?docid=-73965646124001822&hl=fr


dimanche 12 août 2007

jeudi 9 août 2007

La camif

De la caisse de solidarité au défi coopératif

http://ivan.beraud.free.fr/memoire/camif.pdf

Une entreprise peut mettre longtemps à mourir, ce mémoire est une photo qui date du début de la fin (1989) : celà montre l'écart entre la fin de la raison sociale d'une entreprise et sa fin réelle (qui n'est pas encore survenue).

http://www.ecogesam.ac-aix-marseille.fr/Telech/Sujets/BTS/muc/muu407e.pdf

http://www.rezocitoyen.org/article.php3?id_article=1852

l'huma 19 mai 2007
france
camif : les salariés victimes de l’e-commerce
social . La direction vient d’annoncer 340 suppressions d’emplois dans l’entreprise française de vente à distance. La troisième « restructuration » en huit ans.
De Niort, de Toulouse, de Lille, les bus ont roulé toute la nuit pour être à l’heure. Vendredi dernier, lors d’une assemblée générale des sociétaires de la CAMIF à Clermont-Ferrand, plus de 200 salariés sont venus demander l’annulation du plan social et ont répondu à l’appel à la grève lancé par CFDT, CFE-CGC, FO et CGT. En vain. Même leur proposition faite aux 300 sociétaires de voter une motion de défiance à l’encontre de la direction a été refusée. « Ça fait mal de réaliser que nos dirigeants sont les pires capitalistes », enrage Jean-Pierre, vingt ans d’ancienneté, en remontant dans son bus. Numéro trois français de la vente à distance, la CAMIF vient d’annoncer la suppression de 340 emplois sur l’ensemble de ses sites. En 2006, son chiffre d’affaires global a reculé de 2,5 % par rapport à 2005. La « réorganisation » de trop pour ses salariés : si elle se réalise, ce sera le troisième plan social vécu en huit ans, soit un total de 800 emplois supprimés.
Particulièrement touchée, la filiale CAMIF Particuliers, basée à Niort, devrait être fermée. À la clé, 184 suppressions d’emplois sur les 230 prévues sur le site de la ville des Deux-Sèvres. Alors, dans un communiqué, la CAMIF tente de se justifier. « Le plan de redressement de CAMIF Particuliers avait été engagé en 2005 mais s’est finalement révélé insuffisant du fait d’activités qui restent structurellement déficitaires au sein d’un groupe dépourvu de moyens. » Selon le groupe, les pertes d’exploitation de cette filiale spécialisée dans la vente à distance généraliste se sont élevées à 12,5 millions d’euros.
un statut
de coopérative
Or, pour les syndicats, il faut surtout s’interroger sur les « problèmes de fond » qui ont engendré ces difficultés : la CAMIF, entreprise de l’économie sociale au statut de coopérative, créée naguère par la mutuelle des instituteurs, la MAIF, paie le prix d’une gestion qui l’a fait peu à peu s’éloigner de ses valeurs fondatrices. Du côté du syndicat FO, on décrit un processus de « transformation de la CAMIF en société capitaliste ». Les sociétaires clients « ne contrôlent plus grand-chose ». La coopérative a été transformée en une holding et une série de filiales, sociétés par actions. Ses dirigeants, venus du secteur privé, en ont importé les recettes, en rachetant des sociétés en République tchèque et au Portugal. Aventure qui se solda par de lourdes pertes.
Aujourd’hui, la direction décide d’arrêter la vente à distance généraliste pour recentrer son activité de vente aux particuliers sur la maison, via ses catalogues mais aussi ses magasins et surtout Internet. Avec 2,6 millions de visiteurs par mois sur son site, la CAMIF lorgne sur le développement de l’e-commerce.
Christelle Chabaud

http://www.cgtcamif.fr/cgtcamif/

La voix du Nord :
Salariés de la CAMIF : « Il ne reste rien de la coopérative, sauf le nom » vendredi 15.06.2007, 08:25
PHOTO "LA VOIX "
Les 52 salariés du magasin de Ronchin, menacés de licenciement suite aux pertes financières du groupe, sont dans l'expectative. Les rayons se vident, la clientèle se raréfie et l'hypothèse d'un nouveau site métropolitain, plus petit, peine à se concrétiser. La fermeture définitive des 6 000 m² de surface commerciale devrait intervenir en décembre.
Les syndicats veulent encore y croire. L'ouverture d'un nouveau site CAMIF dans la métropole sauverait 19 emplois. À moins que le nouveau site ne soit trouvé qu'après décembre... Tout le personnel serait alors licencié et le groupe rouvrirait avec de nouveaux salariés.
En condamnant à Ronchin son plus grand magasin, le groupe niortais revoit son concept. Il vise un site compact, plus adapté au recentrage forcé de ses activités. Exit le textile et le multimédia. Il n'accueillerait que du mobilier et de la décoration chic, sous l'enseigne Imag'in.
Le groupe a prévu d'ouvrir douze magasins en France. Et notamment dans la zone de Lille, selon Philippe L'Hermitte, DG du groupe niortais, et Nordiste de coeur. Certains observateurs font même état de « négociations en cours » pour finaliser la vente d'un nouveau site.
En attendant, les syndicats préparent déjà l'après-fermeture. Objectif : zéro chômeur. Ils sont déjà appuyés par les élus qui accompagneront « toute mesure de reconversion », insiste Michel Mazzola, premier adjoint à Ronchin.
Le plan de bataille peine à rassurer les salariés qui, impuissants, voient les clients déserter le magasin. Depuis l'Ascension et l'annonce par le groupe de 340 suppressions de postes, l'immense parking de Ronchin est clairsemé. « Le rayon multi-média, qui a employé jusqu'à 8 vendeurs, est réduit à une dizaine de machines », regrette Pascal Pottié, délégué FO.
Olivier Pelé a l'impression que l'histoire bégaie. Le syndicaliste travaillait sur le site de Coquelles, « qui a vécu quatorze mois, pour fermer en 2002. On a appris en mars qu'on fermait en juin ». Depuis, le Calaisien engloutit 240 km par jour pour travailler à Ronchin, « au nom d'un certain esprit d'entreprise ».
Mais voilà, ceux qui ont été embauchés à l'âge d'or de la CAMIF ne reconnaissent plus leur groupe. Comme Claude Spriet, délégué CFDT et 22 ans de boutique. « Avant, on entrait dans une grande famille, avec une sécurité d'emploi proche de celle des fonctionnaires ». Pour eux, ils ne reste de la coopérative que son nom. « En 2004, nous avons changé de convention collective, pour rejoindre celle de la vente à distance. Les primes de licenciements sont deux fois moins élevées qu'avant », brocarde Pascal Pottié. La directrice du magasin, Joëlle Loncke, défend : « Si le groupe avait été en économie capitalistique, la décision de restructuration aurait été prise il y a des années ».
Actuellement, le groupe d'économie sociale cherche un partenaire financier pour sa recapitalisation. Mais déjà, pour les salariés, l'esprit coopérative du « magasin des profs » appartient au passé. •
MARIE VANDEKERKHOVE

La jeunesse dans les partis politiques

"Un parti sans jeunesse est un parti sans avenir" Léon Blum

http://ivan.beraud.free.fr/memoire/les%20mouvement%20politique%20de%20jeunesse%20en%201985.pdf

L'attitude face au risque temporel

Evolution historique du Concept du Temps : l'histoire revue à l'aune de la mesure du temps

Critique de l'aximatique de Von Neuman et Morgenstern :

Proposition d'un schéma d'enquête en vue d'étudier la prise en compte par les agents économiques des aléas temporels

http://ivan.beraud.free.fr/memoire/attitude%20face%20au%20risque%20temporel%20-%20partie%20une.pdf

http://ivan.beraud.free.fr/memoire/attitude%20face%20au%20risque%20temporel%20-%20partie%20deux.pdf

Rationalité : rôle et place des outils d'aide à la décision

Où vous apprendrez qu'avant de légiférer sur les prime de mariage, il faut étudier l'impact de la réduction du nombre de célibataire sur la récolte du trèfle

http://ivan.beraud.free.fr/memoire/rationalite%20-%20role%20et%20place%20outil%20aide%20a%20la%20decision.pdf

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