jeudi 17 mai 2012

Le Parti Pirate présentera plus de 100 candidats aux #législatives

Société 2.0 -

Le Parti Pirate se met en ordre de bataille pour les élections législatives. Et ce ne sont pas 2 ou 3 candidats qui seront présentés, mais 102. Le mouvement espère en priorité se faire connaître et diffuser ses idées avant de réaliser un score honorable lors du scrutin.

Ils seront donc 102 à porter les couleurs du Parti Pirate lors des prochaines élections législatives françaises, qui se dérouleront les 10 et 17 juin 2012. Alors que la date limite pour déposer les candidatures approche, Maxime Rouquet a confirmé ce nombre à l'AFP. C'est la première fois que la jeune formation politique présente autant de candidats à un scrutin.

"Nous avons investi 102 candidats, qui ont signé notre charte et se sont engagés à adhérer à l'organisation anti-corruption Anticor s'ils sont élus", a annoncé le responsable du mouvement. Le Parti Pirate tient manifestement à se montrer exemplaire, puisque Anticor est une association chargée de combattre la corruption présente dans l'action publique.

Conscient du manque de visibilité du Parti Pirate par rapport à des formations politiques plus classiques, Maxime Rouquet a précisé que l'objectif de cette participation aux législatives n'était pas tant de gagner que de faire connaître la formation au grand public. "L'objectif n'est pas d'être élus mais de faire entendre nos idées, qui peuvent trouver écho chez tous les citoyens et être reprises par d'autres partis".

Le Parti Pirate souffre en effet d'un manque de notoriété auprès des Français. Un récent sondage a révélé que seuls 12 % des sondés d'un échantillon représentatif de 1090 individus déclarent connaître le groupe. Mais à sa décharge, le Parti Pirate, qui compte 438 adhérents, ne s'est véritablement organisé qu'en 2009. Le fait que 102 candidats vont tenter de percer aux législatives est un signe encourageant pour la suite.

Reste à savoir comment se passera la campagne pour le parti, puisque les militants vont devoir composer avec des moyens forcément limités. "Nous n'avons que très peu de moyens et dans la plupart des cas nos électeurs seront invités à télécharger, à imprimer et à découper eux-mêmes leur bulletin de vote", ajoute-t-il. Un handicap de plus à surmonter.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

samedi 12 mai 2012

Quelle gouvernance de l'économie numérique ?

A l'heure où les derniers arbitrages s'opèrent sur la constitution du gouvernement, les prétendants à une place au soleil peaufinent leur bronzage sous les sunligths des télévisions.

Nous savons d'expérience que nombre de professions respectables auront leur ministre ou leur secrétaire d'Etat auxquels sera attaché une administration, une gouvernance, des moyens budgétaires, de lobbying et de coordination.

Les paysans, les pêcheurs, les routiers, les anciens combattants, les infirmières, les ouvriers qui sont honorables et font partis de l'avenir de ce pays auront leur ministère, leur politique, leur arbitrage, leur gouvernance...

Coté du numérique, avec peu ou prou 2 millions de salariés, une imbrication croissante dans l'ensemble des secteurs de l'économie auront nous droit comme dans le passé à une balkanisation du secteur, une concurrence des politiques et des gouvernances ?

Un grand emprunt certes, mais quelle gouvernance, quelle transparence de celui-ci ?

Un Comité National du Numérique qui passa un temps pour l'organe politique du Sarkozisme...

Un Observatoire du Numérique qui observe certes, mais qui le regarde ?

Un Comité Stratégique de Filière qui produit études et orientations, mais qui les lit ? Qui les applique ? Qui les critique ? Qui s'en soucie ?

3 régulateurs : l'Anfr (Agence Nationale des Fréquences), le CSA (Audiovisuel) et l'Arcep (Télécom et LA Poste) qui tirent à hue et à dia.

3 ministères : les réseaux (Les télécom et La Poste) sont au ministère de l'Industrie, les contenus (audiovisuel, cinéma, informations, cultures) sont au ministère de la culture et de la communication, les pure players sont eux dans un sous-secrétariat d'Etat au Numérique.

Alors que le Numérique est le lieu même où s'expérimente puis passe dans la réalité l'économie de l'usage c'est à dire une économie où s'imbrique de manière intime : biens, services, contenu, information et expérience de l'utilisateur, allons nous continuer à balkaniser le secteur qui créera dans l'économie de demain Valeur, Emploi et Service. Allons nous continuer à avoir une stratégie de développement des réseaux télécom et une autre de développement des contenus, et encore une autre de développement de l'e-santé ou de l'e-administration ? Laisser en friche l'e-éducation qui rend nos enfants analphabète numériquement ? Mettre en place un "Open Data" qui ne se préoccupe pas de la manière dont les donnée sont structurées et donc utilisable ?

L'enjeu du découpage des ministères est de ce point de vue essentiel :
  • Un grand ministère de l'éducation, de la Jeunesse, des Sport, de la culture et de la communication pour loger une éléphante ?
  • Un sous-ministère de l'industrie qui inclura le secteur des télécoms vu comme une vache à lait pour financer la lutte sans fin de la baisse des coûts salariaux. Il sera le lot de consolation de celui qui ne sera pas doté de celui de l'économie ?
  • Un sous secrétariat d'Etat au Numérique pour faire une fleur à jeune pousse qui a bien mérité de la campagne électorale ?
Non, ce qu'il faut c'est un vrai ministère de plein droit, de plein exercice et dont le poids politique compte pour conduire une stratégie intelligente pour construire les usages qui demain dégagerons de la valeur et permettrons de créer de l'emploi. Un ministère qui s’appuie sur une instance de régulation forte. Un ministère qui n'oublie pas que l'essentiel de l'activité dans le numérique ce sont les usages dans les entreprises au service de la production, mais aussi de la structuration des données des entreprises, des administrations ou des services au public.

Il nous importe peu de savoir qui sera ce ministre, cela c'est le choix de la majorité présidentielle.

Ce qui nous importe c'est que la Culture qui devient chaque jour plus numérique , mais aussi qui est apporté aux citoyens par le numérique ne soit pas coupé du Numérique.

Ce qui nous importe c'est que les impact de la Numérisation sur le livre, le cinéma, l'audiovisuel permette de continuer le financement de la Création et de la rémunération des créateurs.

Ce qui nous importe c'est que les réseaux et les infrastructures ne soit pas coupé de ce qu'elle porte. Ce qui nous importe c'est que La Poste dont l'avenir est dans le numérique et en particulier dans la définition de la Ville Numérique mais aussi pour apporter les services du numérique en zone rurale ne soit pas coupée du Numérique.

C'est pour cela que peu importe qui sera ministre, ce qu'il faut c'est un grand ministère de la Culture, de la Communication et du Numérique.

Cela permettra d'élargir le Comité Stratégique de Filière à l'ensemble des secteurs déjà numérisés comme le livre, le cinéma et l'audiovisuel, mais aussi d'organiser la coopération puis la fusion de l'Anfr, du CSA et de l'Arcep, de rendre transparent et public l'usage des fond du grand emprunt et surtout de créer une vrai politique économique dans le secteur du numérique.

Il sera bien trop tard demain de pleurer de l'absence en France d’intégrateur d'usages, de pleurer sur le monopole de Samsung, de celui de google, de SAP. De pleurer sur l'invasion de la culture (au choix) américaine/chinoise/Coréenne...

Le changement c'est maintenant, dit le slogan. Nous attendons de la majorité présidentielle qu'elle passe des paroles...aux actes !

mardi 8 mai 2012

CSMFBascket, les minimes en finale !




De basket 8 mai


Invaincue en poule, victoire en demi-finale contre leur bête noire, elle ont tenu en première mi-temps, et n'ont perdu que sur la seconde mi-temps, Bravo !

Licence

Creative Commons License
http://ivanberaud.blogspot.com by Ivan Béraud est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Partage des Conditions Initiales à l'Identique 2.0 France.
Basé(e) sur une oeuvre à ivanberaud.blogspot.com.
Les autorisations au-delà du champ de cette licence peuvent être obtenues à http://ivanberaud.blogspot.com.